JO 2026: Les inquiétudes sur l’enneigement s’atténuent, dit le président de la FIS
par Julien Pretot
PARIS, 6 janvier (Reuters) – Les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina sont de nouveau dans les délais, la production de neige et les travaux d’infrastructure progressant bien sur tous les sites, a déclaré Johan Eliasch, le président de la Fédération internationale de ski et de snowboard (FIS).
Dans une interview à Reuters, à un mois de la cérémonie d’ouverture, Johan Eliasch a déclaré que les températures froides des dernières semaines avaient aidé les organisateurs à répondre aux préoccupations existantes concernant le stockage et la production de la neige sur des sites clés tels que Cortina d’Ampezzo, Livigno, Bormio et Val di Fiemme.
« Oui, c’est le cas », a-t-il déclaré lorsqu’on lui a demandé si sa confiance s’était renforcée. « Les préparatifs avancent très bien. Nous avons eu des températures froides, ce qui aide. Et pour l’instant, il semble qu’il n’y ait pas de problème pour tout terminer dans les temps comme prévu. C’est donc une très bonne nouvelle. »
Les autorités italiennes et les organisateurs ont fait l’objet d’une surveillance accrue en raison des retards, des déficits de financement et des risques liés au climat à l’approche des Jeux, en particulier après un début d’hiver doux qui a semé le doute quant à la fiabilité de l’enneigement.
« Nous sommes entre les mains des dieux, mais il faut aussi des ressources pour fabriquer de la neige, et les capacités nécessaires sont en place », a-t-il rassuré. « De ce point de vue, tout va bien. »
Il a ajouté que la planification d’urgence était une pratique courante lors des grands événements, avec des jours de réserve prévus dans les calendriers de compétition en cas de conditions météorologiques défavorables qui pourraient perturber le calendrier.
« Cela arrive tout le temps », a dit Johan Eliasch. « Nous y sommes habitués. Cela arrive pendant les Championnats du monde. Parfois, cela arrive aussi pendant les Jeux olympiques. À ce stade, nous avons prévu des jours de réserve dans le calendrier afin de pouvoir retarder la course en cas de problèmes météorologiques. »
ROTATION LIMITÉE DE SITES
Le Suédois de 63 ans a également réitéré son point de vue selon lequel l’organisation des futurs Jeux d’hiver devrait donner la priorité aux sites situés en altitude et s’appuyer sur une rotation limitée de sites établis afin de réduire les coûts et d’améliorer la durabilité.
« Ce qui est clair ici, c’est que la sécurité de l’enneigement est étroitement liée à l’altitude des sites », a-t-il déclaré. « Mais la sécurité de la neige n’est qu’une partie de l’équation. Il s’agit également d’entretenir les sites, ce qui nécessite des compétitions permanentes. »
« Il faut s’assurer que nous organisons des Coupes du monde sur ces sites chaque année », a-t-il ajouté.
Selon lui, un modèle réaliste à long terme pour la Coupe du monde pourrait impliquer « peut-être trois, quatre ou cinq sites en Europe continentale, peut-être deux en Scandinavie, peut-être un ou deux en Amérique du Nord, et deux ou trois en Asie ».
À la question de savoir s’il restait des problèmes majeurs à résoudre avant les Jeux, Johan Eliasch a répondu : « Cela reste à voir. J’espère que non. Nous progressons bien, mais nous verrons bien. »
« Jusqu’à présent, les questions les plus critiques sont toutes dans les temps et c’est ce qui importe. »
(Reportage de Julien Pretot, version française Vincent Daheron, édité par Kate Entringer)
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
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3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
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