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JO 2026-La France conclut les Jeux à la 6e place du tableau des médailles avec des records battus

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22 février (Reuters) – La délégation française a conclu dimanche ses Jeux olympiques de Milan-Cortina à la sixième place du tableau des médailles avec un record de récompenses (23) et de titres (8) grâce à une razzia du biathlon et malgré certaines déceptions en ski alpin ou en ski et snowboard acrobatique.

« On a atteint notre objectif », s’est réjouie samedi la ministre des Sports Marina Ferrari sur France TV.

L’objectif annoncé était d’intégrer le top cinq au classement des nations et de récolter 50% de médailles supplémentaires par rapport à ​Pékin, où les Bleus ‌étaient repartis avec 14 podiums. Le premier objectif n’a pas été atteint, laissant la ​cinquième place à l’Allemagne avec le ⁠même nombre de médailles d’or mais moins en argent (10 contre 9).

Le second a été amplement réussi avec les records ‌de médailles et de titres battus. ‌Le premier avait été établi en 2014 à Sotchi (Russie) et en 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud) avec 15 médailles, le second avait été atteint en 2018 et 2022 à Pékin avec cinq titres.

Comme attendu, le biathlon a été le grand pourvoyeur de médailles de la délégation française. Les biathlètes français ont ​pulvérisé leur record de médailles remportées lors d’une seule édition des Jeux. Après les sept de Pékin, ils en ont empoché 13, dont six en or, en 11 courses. Il n’y a que lors de la poursuite féminine que l’équipe de France n’est pas montée sur le podium.

Quentin Fillon Maillet, Julia Simon et Lou Jeanmonnot ont particulièrement marqué le site d’Anterselva (Italie) de leur empreinte. Après les cinq médailles en six courses à Pékin, « QFM » en a gagné quatre en Italie, dont le titre sur le sprint et les relais mixte et ⁠masculin, pour devenir le Français le plus médaillé aux Jeux olympiques, été et hiver confondus.

LA RÉVÉLATION DESLOGES

Avec cinq médailles au total, dont quatre lors de cette édition, Julia ⁠Simon est, elle, devenue la Française la plus médaillée aux Jeux, été et hiver confondus, à égalité avec la judoka Clarisse Agbegnenou et l’escrimeuse Laura Flessel.

Lou Jeanmonnot est également rentrée d’Anterselva avec quatre médailles, même s’il lui manque l’or en individuel qu’elle était venue chercher.

« Je crois qu’il ne faut pas parler de vampirisation. Quand on a la chance d’avoir des athlètes qui performent dans une discipline, ça a un effet d’entraînement », a assuré Marina Ferrari quant à la dépendance française au biathlon.

Le ski alpinisme ⁠tricolore ‌a été à la hauteur des attentes avec trois médailles en trois épreuves pour cette nouvelle discipline olympique. Sacrés ensemble en relais ⁠mixte, Emily Harrop et Thibault Anselmet auraient sûrement troqué leur argent et bronze respectifs en sprint contre le plus ​beau métal.

Le ski de fond ​tricolore a été l’une des belles surprises avec, pour la première fois, trois médailles lors de la même édition. Elles sont toutes le fait de Mathis Desloges, ​en argent sur le skiathlon, l’individuel 10 km et lors du relais masculin.

Alors que le ski de fond français ne comptait qu’une seule médaille individuelle dans son histoire, le fondeur de 23 ans en a récolté deux. Il ‌a été désigné porte-drapeau de la ​délégation française pour la cérémonie de clôture aux côtés de Lou Jeanmonnot.

LE SKI ALPIN DÉÇOIT

Au rang des déceptions, le ski alpin avec la seule médaille surprise de Romane ​Miradoli, en argent sur le super-G. Avec Clément Noël, champion olympique en titre, ou Paco Rassat, les slalomeurs représentaient les meilleures chances tricolores mais ils sont passés complètement à côté.

« On peut avoir une déception avec ce qu’il s’est passé sur l’alpin », a reconnu la ministre des Sports, alors que le ski alpin masculin français n’a décroché aucune médaille pour la première fois depuis 2010.

Le ski cross et le snowboard cross a quelque peu déçu, avec une seule médaille de bronze obtenue par Léa Casta et Loan Bozzolo lors de l’épreuve de snowboard cross par équipes.

Perrine Laffont a ⁠également sauvé le bilan du ski acrobatique avec le bronze en ski de bosses.

Plusieurs jeunes athlètes parmi lesquels les biathlètes Océane Michelon (23 ans, trois médailles dont deux en or) et Eric Perrot (24 ans, trois médailles dont deux en or), le fondeur Mathis Desloges ou encore ​la snowboardeuse Léa Casta (20 ans) ont semé quelques belles promesses pour les prochains Jeux, en 2030, dans ​les Alpes françaises.

(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Zhifan Liu)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

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Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

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