Chez SpaceX, la rémunération de Musk liée à un objectif de colonisation de Mars
par Ross Kerber
28 avril (Reuters) – Le conseil d’administration de SpaceX a approuvé un plan de rémunération pour son fondateur, Elon Musk, avec des objectifs aussi futuristes que les ambitions de l’entreprise: coloniser Mars et exploiter des centres de données dans l’espace.
Les détails du généreux plan de rémunération de l’homme le plus riche du monde, également fondateur de Tesla et propriétaire du réseau social X, ont été dévoilés dans la déclaration d’enregistrement confidentielle de la société déposée ces dernières semaines auprès du gendarme boursier américain, la Securities and Exchange Commission (SEC).
Cette déclaration, déposée en vue d’une prochaine introduction en Bourse, a été consultée par Reuters la semaine dernière.
Selon des extraits de ce document, le conseil d’administration de SpaceX a approuvé en janvier un plan de rémunération pour Elon Musk qui lui attribuera 200 millions d’actions à droit de vote multiple si la société atteint une valorisation boursière de 7.500 milliards de dollars et établit une colonie humaine permanente sur Mars avec au moins un million de personnes.
Le plan de rémunération prévoit également d’octroyer à Elon Musk jusqu’à 60,4 millions de dollars en actions à droit restreint si SpaceX atteint des objectifs de valorisation distincts et exploite, dans l’espace, des centres de données fournissant une capacité de calcul d’au moins 100 térawatts, soit une puissance colossale équivalente à 100.000 gigawatts.
Elon Musk ne recevra toutefois aucune action SpaceX si l’entreprise n’atteint pas les objectifs ambitieux de valorisation, lesquels ne sont assortis d’aucun calendrier précis si ce n’est la poursuite de son emploi comme PDG. Depuis 2019, l’homme d’affaires perçoit un salaire symbolique de 54.080 dollars par an.
SpaceX prévoit une introduction en bourse aux alentours du 28 juin, date d’anniversaire d’Elon Musk, ce qui pourrait valoriser l’entreprise à environ 1.750 milliards de dollars, selon Reuters.
(Ross Kerber à Boston ; avec la contribution d’Echo Wang à New York ; version française Blandine Hénault, édité par Benoit Van Overstraeten)
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