Apple démarre 2024 dans le rouge, dégradé par Barclays
Apple recule fortement mardi dans les premiers échanges à Wall Street, Barclays ayant abaissé sa recommandation sur la société la mieux valorisée au monde, disant redouter que la demande pour ses appareils, allant de l’iPhone au Mac, reste faible en 2024.
Barclays, qui est passé de « neutre » à « sous-pondérer » sur Apple avec un objectif de cours à 160 dollars, est le deuxième intermédiaire à être « baissier » sur le groupe à la pomme après Itau BBA, qui avait opté en juillet 2022 pour « vendre » sur le titre.
A Wall Street, vers 15h20 GMT, l’action Apple abandonne 3,14% à 186,47 dollars contre un repli de 0,05% pour l’indice Dow Jones, de 0,65% pour le Standard & Poor’s 500 et de 1,58% pour le Nasdaq Composite.
L’action Apple a bondi de près de 50% en 2023 et a atteint un niveau record à la mi-décembre sur fond de redressement général des valeurs des grandes entreprises technologiques.
Le titre Apple se négocie à environ 28,7 fois le bénéfice attendu sur 12 mois, un ratio supérieur à celui de l’indice S&P 500, dont le PER est de 19,8 fois.
Apple fait face à un ralentissement de la demande depuis le début de l’année dernière et a prévu des ventes pour le trimestre incluant les fêtes de fin d’année inférieures aux attentes de Wall Street. Les résultats du groupe en Chine sont également jugés préoccupants face à son concurrent local Huawei.
« L’iPhone 15 a été terne et nous pensons que l’iPhone 16 devrait l’être également », écrit Barclays dans une note à ses clients, soulignant la faiblesse de la demande chinoise et la demande modérée sur les marchés développés.
Barclays voit également une menace grandissante sur l’activité des services d’Apple, notamment son magasin d’applications, cible des autorités de régulation dans certains pays, dont les Etats-Unis, en raison de pratiques présumées anticoncurrentielles.
L’activité des services, qui représente désormais près d’un quart du chiffre d’affaires total du groupe, a, ces dernières années, souvent réalisé une performance supérieure à celle du segment « hardware ».
(Rédigé par Aditya Soni et Medha Singh à Bangalore; version française Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.

