L’UE double sa contribution au programme COVAX
L’Union européenne (UE) a annoncé vendredi le doublement de sa contribution à COVAX, un programme international conçu pour aider les pays à faible et moyen revenu à avoir un meilleur accès aux vaccins contre le nouveau coronavirus.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré lors du sommet virtuel des dirigeants du G7 que l’UE s’engageait ainsi à verser 500 millions d’euros supplémentaires (606 millions de dollars), portant ainsi sa contribution à l’initiative mondiale à un milliard d’euros.
Cette nouvelle promesse rapproche l’objectif de COVAX de fournir 1,3 milliard de doses à 92 pays à faible et moyen revenu d’ici à la fin 2021, a indiqué l’UE dans un communiqué. L’Europe est l’un des principaux contributeurs à COVAX avec plus de 2,2 milliards d’euros, dont 900 millions promis par l’Allemagne vendredi.

Des gens passent devant un panneau d’affichage électronique à Londres, au Royaume-Uni, le 8 février 2021. (Xinhua/Han Yan)
« L’an dernier, dans le cadre de notre réponse mondiale au coronavirus, nous nous sommes engagés à garantir l’accès universel aux vaccins partout sur la Terre, pour tous ceux qui en auraient besoin. COVAX est le mieux placé pour nous aider à atteindre cet objectif », a dit Mme von der Leyen. « Nous ne serons en sécurité que si le monde entier est en sécurité ».
A ce jour, 191 pays participent au mécanisme COVAX, dont 92 économies à faible et moyen revenu pouvant avoir accès aux vaccins grâce à la garantie de marché préalable de Gavi/COVAX. La plupart d’eux se trouvent en Afrique. Gavi, l’Alliance pour les vaccins, est un partenariat mondial pour la santé regroupant des organisations des secteurs public et privé qui se consacrent à la « vaccination pour tous ».
Selon les informations publiées vendredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 251 candidats vaccins sont encore en cours de développement dans le monde, dont 70 en essais cliniques, dans des pays tels que l’Allemagne, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


