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Coronavirus: L’UE laisse la main aux pays pour les campagnes de rappel vaccinal

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L’Agence européenne des médicaments (AEM) a estimé lundi qu’un rappel vaccinal anti-COVID-19 avec le vaccin Comirnaty de Pfizer et BioNTech « pouvait être envisagé » pour l’ensemble des personnes de plus de 18 ans, tout en laissant aux autorités nationales le soin de décider de la nécessité ou non de mettre en place des campagnes de rappel.

Au vu des données disponibles à l’heure actuelle, le comité des médicaments à usage humain (CMUH) de l’AEM a estimé que l’administration d’un rappel du vaccin de Pfizer et BioNTech six mois après la fin du schéma vaccinal initial permettait d’augmenter la réponse immunitaire, qui diminue avec le temps.

Le régulateur européen ne s’est cependant pas encore prononcé sur la pertinence éventuelle d’un rappel avec le vaccin Spikevax de Moderna et poursuit l’analyse des données disponibles à ce sujet.

« La mise en place des campagnes vaccinales anti-COVID-19 dans l’Union européenne restent la prérogative » des groupes d’experts nationaux dédiés, qui restent « les mieux placés pour prendre en compte la situation locale, notamment la circulation du coronavirus SARS-CoV-2 (en particulier d’éventuels variants inquiétants), la disponibilité des vaccins et les capacités des systèmes hospitaliers nationaux, observe l’AEM dans son communiqué.

Elle souligne qu’il incombe également aux responsables nationaux de prendre en compte les données d’efficacité « qui commencent seulement à émerger » ainsi que les données de sécurité « qui restent limitées ».

Même si jusqu’ici, faute d’avis de l’AEM, l’indication de l’administration d’une dose de rappel ne figurait pas dans les autorisations de mise sur le marché accordées aux vaccins en Europe, plusieurs pays européens – dont la France – ont déjà lancé des campagnes nationales de rappel vaccinal, avec des modalités variables d’un pays à l’autre.

En France, la Haute autorité de Santé (HAS) a donné fin août son feu vert à une campagne de rappel vaccinal anti-COVID-19 chez les 65 ans et plus – premiers bénéficiaires de la campagne initiale en début d’année – sous réserve de « validation de ce rappel par l’agence européenne du médicament ».

DES CAMPAGNES JUSQU’ICI HORS AMM

En dépit de cet avis conditionnel, le gouvernement a lancé la campagne le mois dernier, en utilisant les vaccins à ARN messager (ARNm) de Pfizer-BioNTech et de Moderna, sans attendre l’avis de l’AEM.

De son côté, l’Italie commencé une campagne de rappel ciblant environ 9 millions de personnes, dont les immunodéprimés, les seniors, les personnes fragiles particulièrement susceptibles de développer une forme grave de COVID-19, ainsi que les soignants.

A l’inverse, les Pays-Bas ont pour l’instant limité l’administration d’un rappel vaccinal aux patients immunodéprimés – soit environ 400.000 personnes – en mettant l’accent sur la nécessité de d’abord vacciner les gens qui ne l’étaient pas encore.

Dans son avis publié lundi, au-delà des campagnes de rappel en population générale, l’AEM préconise également d’administrer aux personnes sévèrement immunodéprimées (comme les patients ayant reçu une greffe, par exemple) une dose de rappel d’un des deux vaccins anti-COVID-19 à ARNm (Comirnaty ou Spikevax) au moins 28 jours après l’injection de la deuxième dose du schéma vaccinal initial.

Au-delà des différentes approches à l’échelle européenne, l’Allemagne a également connu des divergences à l’échelle nationale. Alors que le comité d’experts national avait recommandé de réserver l’administration d’une dose de rappel aux personnes immunodéprimées, les autorités sanitaires locales, à l’échelle des Länder, comme fédérales, ont opté pour une campagne de rappel plus générale.

Selon les données diffusées jeudi dernier par le centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC), 61% de la population totale de l’UE est intégralement vaccinée contre le COVID-19, soit une couverture vaccinale insuffisante pour écarter le risque d’une nouvelle flambée des cas de contaminations ou des hospitalisations et des décès au cours des six prochaines semaines.

En dehors de l’UE, les régulateurs locaux avaient déjà validé les campagnes de rappel déjà lancées aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Israël.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déconseillé a plusieurs reprise ces derniers mois le lancement de telles campagnes de rappel, jugeant prioritaire l’amélioration de la couverture vaccinale dans les pays en développement.

(Josephine Mason à Londres, Anthony Deutsch à Amsterdam, Emilio Parodi à Milan, Nikolaj Skydsgaard à Copenhague, Mike Shields à Zurich, Jan Lopatka à Prague, AnnaWlodarczak-Semczuk à Varsovie, Tsvetelia Tsolova à Sofian et LudwigBurger à Frankfort; version française Lucinda Langlands-Perry et Myriam Rivet, édité par Blandine Hénault)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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