Canicule et santé : 5 gestes pour se protéger de la chaleur
Ce mois est souvent synonyme de chaleur intense, parfois de canicule. Les températures élevées peuvent représenter un réel danger pour la santé, notamment chez les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les patients atteints de maladies chroniques. Il est donc essentiel de connaitre les bons gestes pour traverser cette période en toute sécurité.
- Buvez régulièrement, même sans soif
L’eau est votre meilleure alliée pendant les fortes chaleurs. Il est recommandé de boire au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour, voire plus en cas de transpiration abondante. Éviter l’alcool, le café et les sodas sucrés qui peuvent aggraver la déshydratation.
- Restez au frais
Fermez les volets en journée et aérez tôt le matin et tard le soir ; utilisez un ventilateur ou un climatiseur si possible ; évitez-les sorties de 11h et 16 h, quand le soleil est plus fort ; passez quelques heures dans les endroits climatisé (pharmacies, magasins, lieux publics).
- Habillez-vous légèrement
Portez des vêtements amples, légers et de couleur claire. N’oubliez pas le chapeau, les lunettes de soleil et la crème solaire si vous devez sortir.
- Adaptez votre alimentation
Privilégiez une alimentation fraîche et légère : fruits, légumes, yaourts, salades. Évitez les repas riches et trop salés qui fatiguent l’organisme et favorise la déshydratation.
Soyez attentif aux signes de coup de chaleur
Un coup de chaleur est une urgence médicale. Il peut se manifester par :
- La fièvre peut supérieur à 39 degré ;
- Les maux de tête, une fatigue intense ;
- Une peau sèche rouge et chaude ;
- Des nausées et vomissements ;
- Une confusion et perte de connaissance parfois.
En cas de doute allez consulter un médecin.
La chaleur n’est pas un problème si on se protège. En adoptant ces gestes simples, vous réduisez considérablement les risques liés à la canicule. Pensez aussi à prendre régulièrement des nouvelles de vos proches, surtout s’ils sont fragiles. Restez solidaires et bienveillants les uns envers les autres !
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


