Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Téhéran menace de frapper des bases américaines, Washington retire une partie de son personnel de la région

PARTAGER SUR :

DUBAI/DOHA, 14 janvier (Reuters) – Washington procède au retrait d’une partie de son personnel au Moyen-Orient après que Téhéran a menacé mercredi de prendre pour cible les bases militaires américaines dans la région face à la possibilité d’une intervention des Etats-Unis brandie par Donald Trump.

Les Etats-Unis procèdent au retrait d’une partie de son personnel de certaines bases stratégiques dans la région par mesure de précaution dans un contexte de tensions régionales accrues, a rapporté un dirigeant américain sous couvert d’anonymat.

Les Etats-Unis disposent de forces présentes dans toute la région du Moyen-Orient, notamment au Bahreïn et au Qatar.

En juin dernier, la base américaine d’al Oudeïd au Qatar a été prise pour cible par Téhéran après les frappes américaines contre ses ​installations nucléaires, intervenues dans le cadre du conflit de 12 jours entre Israël et l’Iran.

Selon trois diplomates à Reuters, certains membres du personnel ont été invités à ‍quitter la base d’al Oudeïd d’ici mercredi soir.

La décision ⁠est vue comme un « changement de posture » plus qu’un « ordre d’évacuation », selon l’un des diplomates.

Contrairement à ce qui avait été observé l’an dernier, aucun mouvement important de soldats n’a eu lieu aux environs de la base militaire.

L’ambassade ⁠américaine à Doha et le ministère des Affaires étrangères du Qatar n’ont pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.

Un responsable iranien a fait savoir mercredi que Téhéran avait menacé de mener des frappes aériennes sur des bases militaires américaines situées au Moyen-Orient en cas d’intervention des Etats-Unis.

« Téhéran a dit aux pays de la région, de l’Arabie saoudite aux Emirats arabes unis, que les bases américaines dans ces pays seront attaquées ​si les Etats-Unis visent l’Iran », a déclaré le responsable iranien à Reuters.

Les « communications directes » entre le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi et l’envoyé spécial américain Steve Witkoff ont été suspendues, a-t-il ajouté.

Le président américain a appelé mardi les Iraniens à continuer de manifester et à prendre le pouvoir, leur assurant qu’ils allaient bénéficier d’aide, sans donner plus d’informations sur la nature de cette aide.

Les autorités iraniennes accusent les États-Unis et Israël d’attiser les troubles aux côtés de personnes non identifiées qualifiées de terroristes qui, selon elles, ont pris le contrôle des manifestations.

Israël estime probable que le locataire de la Maison blanche décide d’intervenir mais le flou demeure sur le champ et le calendrier de cette action, selon un dirigeant israélien.

Une seconde source, au sein du gouvernement ‌israélien, a déclaré que le cabinet de sécurité du Premier ministre Benjamin Netanyahu avait été informé mardi soir de la possibilité de la chute du régime iranien et d’une intervention américaine en Iran.

L’IRAN MULTIPLIE LES ECHANGES DIPLOMATIQUES

Dans un contexte ​de tensions croissantes, Téhéran a multiplié les échanges diplomatiques ces derniers jours.

Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran, s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères du Qatar, selon les médias iraniens. De son côté, Abbas Araqchi a discuté avec ses homologues de Turquie et des Emirats arabes unis, deux pays alliés de Washington.

Le ministre des Affaires étrangères a déclaré à son homologue émirati, le cheikh Abdallah ben Zayed al Nahyan, que « le calme régnait (en Iran) grâce à la vigilance de son peuple et aux forces de l’ordre », ajoutant que les Iraniens étaient déterminés à défendre leur souveraineté nationale et leur sécurité contre toute interférence étrangère, selon les médias d’Etat.

Abbas Araqchi s’est également entretenu mardi avec ‌le ministre français ‌des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, auprès de qui il a dénoncé « l’interventionnisme étranger dans les affaires internes » d’Iran.

Paris a convoqué l’ambassadeur iranien en France pour se voir signifier la réprobation ​de Paris face à la répression violente des manifestations en Iran, a annoncé mardi Jean-Noël Barrot.

« Ce que nous soupçonnons, c’est qu’il s’agit là de la répression la plus violente dans l’histoire contemporaine de l’Iran et qu’elle doit impérativement cesser », a déclaré mercredi le ministre au micro de RTL.

Le chef d’état-major des forces armées d’Iran, Abdoulrahim Mousavi, a déclaré que son pays n’avait « jamais fait face à un tel volume de destruction ».

L’organisation de défense ​des droits basée aux Etats-Unis HRNA a déclaré avoir pu confirmer la mort de 2.571 personnes, dont 2.403 manifestants et 147 personnes affiliées au gouvernement.

L’ONG a indiqué que 12 enfants et neuf civils n’étant pas des contestataires font également partie des victimes.

Un responsable iranien a avancé mardi un bilan de près de 2.000 morts dans ce qui constitue la première communication sur ⁠le nombre des victimes du régime iranien.

PUNIR RAPIDEMENT

Lancé le 28 décembre dernier par les commerçants du Grand Bazar de Téhéran protestant contre une inflation galopante et la chute du rial, le mouvement de contestation a pris une tournure politique et ​s’est étendu à de nombreuses villes de province.

Malgré l’ampleur de la mobilisation et des années de pressions extérieures, l’élite sécuritaire de la République islamique ne montre pour le moment aucun signe de dissensions susceptibles de mettre fin au régime en place depuis la Révolution islamique de 1979.

Lors d’une réunion de cabinet, le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que tant que le gouvernement iranien gardait le soutien populaire, « tous les efforts déployés par les ennemis contre le pays resteraient vains ».

A l’occasion de la visite d’une prison à Téhéran où des manifestants sont incarcérés, le chef de la justice iranienne a déclaré qu’il était essentiel de juger et de punir rapidement « ceux qui ont décapité ou brûlé des personnes ».

HRANA a fait état de 18.137 arrestations jusqu’à présent.

Hengaw, un groupe iranien de défense des droits des Kurdes, a rapporté qu’un ⁠homme de 26 ans, Erfan Soltani, arrêté en marge des manifestations dans la ville de Karaj, devait être exécuté mercredi.

L’ONG a déclaré à Reuters ne pas être en mesure de confirmer si l’exécution a été menée à bien en raison des problèmes de coupure de réseau internet. Reuters n’était pas en mesure de vérifier cette information.

(Elwely Elwelly et le bureau de Dubaï, Bo Erickson à ‌Detroit, Susan Heavey, Joey Roulette et Doina Chiacu à Washington, Michelle Nichols au Nations unies, Bhargav Acharya à Toronto, rédigé par Tom ⁠Perry; version française Zhifan Liu, édité par Blandine Hénault, Augustin Turpin et Kate Entringer)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM0D0TI-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS