Poutine invite l’OTAN à des efforts conjoints pour réduire les tensions en Europe suite à l’expiration du traité FNI
Le président russe Vladimir Poutine a demandé lundi à l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) de mener, de façon conjointe, des efforts de désescalade de la situation en Europe suite à l’expiration du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI).
Dans un communiqué publié par le Kremlin, Vladimir Poutine a critiqué le retrait des États-Unis du traité FNI l’année dernière, retrait qui a entraîné l’effondrement de ce pacte, accroissant le risque de course aux armements et accentuant la confrontation entre la Russie et l’OTAN.
« Des efforts actifs sont nécessaires pour réduire le déficit de confiance, renforcer la stabilité régionale et mondiale, et réduire les risques liés à l’incompréhension et aux désaccords dans le domaine de l’armement nucléaire », a-t-il indiqué.
M. Poutine a réaffirmé « le respect par la Russie de son moratoire annoncé précédemment sur le déploiement de FNI terrestres jusqu’à l’apparition de missiles de catégories similaires fabriqués aux Etats-Unis ».
Il a appelé les pays de l’OTAN à déclarer un moratoire similaire à celui décrété par la Russie.
« Nous sommes prêts à prendre des mesures supplémentaires pour réduire les conséquences négatives de l’effondrement du traité FNI sur la base des principes de sécurité égale et indivisible ainsi que d’une prise en compte équilibrée des intérêts de toutes les parties », a dit M. Poutine.
Le dirigeant russe a proposé des mesures de vérification mutuelle pour les systèmes de défense au sol Aegis Ashore avec des lanceurs Mk-41 sur les bases des États-Unis et de l’OTAN en Europe, et des missiles 9M729 dans la région russe de Kaliningrad.
Il a indiqué que la Russie était prête à s’abstenir de déployer des missiles 9M729 dans la partie européenne du pays à la condition que l’OTAN prenne des mesures réciproques, excluant le déploiement en Europe d’armes auparavant interdites par le traité FNI.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


