Gaza-Le Hamas accepte une proposition américaine sur les otages-source
DUBAI/LE CAIRE (Reuters) -Le Hamas a approuvé une proposition américaine d’entamer des pourparlers sur la libération des otages israéliens, y compris des soldats et des hommes, 16 jours après la première phase d’un accord visant à mettre fin à la guerre à Gaza, a déclaré samedi à Reuters un haut responsable du mouvement islamiste.
Le Hamas a renoncé à exiger qu’Israël s’engage d’abord à un cessez-le-feu permanent avant de signer l’accord, et permettrait des négociations pour y parvenir tout au long d’une première phase de six semaines, a indiqué la source à Reuters.
Un responsable palestinien proche des efforts de paix a déclaré que la proposition pourrait conduire à un accord-cadre si Israël l’adoptait et mettrait fin à la guerre de neuf mois entre Israël et le Hamas à Gaza.
Une source au sein de l’équipe de négociation israélienne, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, a déclaré qu’il y avait désormais une réelle chance de parvenir à un accord.
Des familles d’otages se sont exprimées samedi devant la presse avant un rassemblement à Tel Aviv, invitant Benjamin Netanyahu à conclure un accord.
« Pour la première fois depuis de nombreux mois, nous ressentons de l’espoir », a déclaré Einav Zangauker, la mère de Matan Zangauker, un otage âgé de 24 ans enlevé dans un kibboutz le 7 octobre. « C’est une opportunité à ne pas manquer », a-t-elle dit.
Un porte-parole du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.
Par ailleurs, la chaîne de télévision égyptienne Al Qahera News a annoncé samedi que l’Egypte recevrait des délégations israélienne et américaine pour discuter des « questions en suspens » dans le cadre d’un éventuel accord de cessez-le-feu à Gaza.
Citant un haut responsable, Al Qahera News a précisé que l’Egypte menait des pourparlers avec les représentants du Hamas pour parvenir à un accord de cessez-le-feu et d’échange d’otages.
(Samia Nakhoul, Muhammad Al Gebaly, Hatem Maher et Ahmed Tolba; version française Camille Raynaud, Nicolas Delame et Claude Chendjou)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.




