L’Onu alerte sur une « surconsommation vampirique » des ressources en eau de la planète
NEW YORK (Reuters) – L’Organisation des Nations unies (Onu) a ouvert à New York mercredi sa première conférence sur l’eau en près d’un demi-siècle, au cours de laquelle elle a exhorté les gouvernements à mieux gérer l’une des ressources communes de l’humanité.
Selon l’Onu, un quart de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et la moitié ne dispose pas d’installations sanitaires de base. Par ailleurs, près des trois quarts des catastrophes récentes sont liées à l’eau.
« Nous drainons les ressources vitales de l’humanité par une surconsommation vampirique et une utilisation non durable, et nous les évaporons par le réchauffement climatique », a déclaré le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres.
Garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement fait partie de la liste des 17 points à réaliser en faveur du développement durable établie par les Nations unies, au même titre que l’éradication de la faim et de la pauvreté, l’égalité des sexes et la lutte contre le changement climatique.
La conférence, qui s’est ouverte au siège de l’organisation à New York, doit durer trois jours. Si elle n’est pas destinée à produire le même type d’accord contraignant issu de la COP21 de Paris en 2015 ou de la COP15 de Montréal en 2022, Antonio Guterres a indiqué qu’elle devait tout de même « déboucher sur un programme d’action pour l’eau audacieux, qui donne à l’élément vital de notre monde l’engagement qu’il mérite ».
Ce programme vise à établir des engagements volontaires de la part des pays et des représentants du secteur, et à créer une « dynamique politique ».
« Les gouvernements doivent élaborer et mettre en œuvre des plans qui garantissent un accès équitable à l’eau pour tous, tout en préservant cette précieuse ressource », a affirmé le secrétaire général de l’Onu.
« J’appelle également les pays à travailler ensemble au-delà des frontières pour gérer conjointement l’eau. »
(Reportage Isla Binnie, version française Gaëlle Sheehan, édité par Blandine Hénault)
POURQUOI SOUTENIR LE JOURNAL CHRÉTIEN ?
Le Journal Chrétien est le premier pure-player chrétien francophone, c’est-à-dire un média d'information et d'opinion d'inspiration chrétienne qui diffuse ses contenus exclusivement sur Internet. Il offre au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.Face à l'hégémonie de grands groupes de médias détenus par des milliardaires ou à des multinationales très puissantes, la montée en puissance du Journal Chrétien depuis sa création en 2003 permet aux citoyens d’avoir accès à une information libre de tout conflit d’intérêt.
Le Journal Chrétien est un média :
- Indépendant. Nous ne recevons aucune aide de l’Etat, nous n’appartenons pas un grand groupe ni à une église. De ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons est exempt d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Gratuit. Le Journal Chrétien produit chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux religieux, économiques, politiques, environnementaux et sociaux qui intéressent un large public. Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde. Nous considérons que s’informer est un droit essentiel, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Ce droit ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
- Sans publicité. Nous estimons que la publicité a tendance à distraire le lecteur et à favoriser la surconsommation. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.
- Diffusé à la télévision sur le réseau de l'opérateur Free (canal 483) par sa chaîne Chrétiens TV, qui est née avec l'idée de proposer une programmation protestante de référence, en permettant aux chrétiens d'être édifiés dans leur foi par des enseignements émanant des églises enracinées dans la saine doctrine.



