Le ministre allemand des Finances contre la taxe sur les entreprises proposée par l’UE
DURBAN, Afrique du Sud (Reuters) – Le ministre allemand des Finances, Lars Klingbeil, a réitéré jeudi les critiques de Berlin à l’égard du prochain budget proposé par la Commission européenne, s’en prenant notamment à l’impôt sur les sociétés prévu dans le plan qu’il qualifie de « mauvais signal ».
« Tout le monde devrait venir à nous, nous voulons des investissements en Allemagne et en Europe », a déclaré Lars Klingbeil à Durban, en Afrique du Sud, en marge d’une réunion des ministres des Finances du G20.
« À cet égard, l’impôt sur les sociétés proposé par la Commission européenne, sous cette forme, envoie un mauvais signal. »
Ses propos font écho à une déclaration du gouvernement allemand publiée mercredi, exprimant son opposition au budget de 2.000 milliards d’euros proposé par la Commission européenne pour la période 2028-2034.
« Une augmentation globale du budget de l’UE est inacceptable à un moment où tous les États membres font des efforts considérables pour consolider leurs budgets nationaux », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Stefan Kornelius, s’en prenant lui aussi à l’impôt sur les sociétés.
La Commission européenne a proposé mercredi un budget mettant l’accent sur la compétitivité économique et la défense, tout en visant à réformer les règles relatives aux subventions agricoles et au développement économique.
Elle a également proposé plusieurs moyens de collecter davantage de fonds, notamment une contribution annuelle des grandes entreprises opérant et vendant dans l’UE dont le chiffre d’affaires net annuel est supérieur à 100 millions d’euros.
« À première vue, une grande partie de ce qui a été proposé par la Commission ne recueille pas notre approbation », a déclaré Lars Klingbeil, mentionnant notamment une taxe sur le tabac estimée à 11,2 milliards d’euros par an, que l’Allemagne ne peut pas non plus cautionner.
(Rédigé par Maria Martinez, version française Noémie Naudin, édité par Kate Entringer)
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