Italie: Meloni promet de soutenir les zones touchées par les inondations
ROME (Reuters) – La Première ministre italienne Giorgia Meloni s’est engagée à soutenir la reconstruction des régions du nord de l’Italie touchées par les inondations, dimanche, après être rentrée plus tôt que prévu d’un sommet du G7 au Japon pour constater de visu les dégâts.
Giorgia Meloni a visité des villes de la région d’Émilie-Romagne, où les inondations ont fait 14 morts et causé des dégâts estimés à plusieurs milliards d’euros.
« C’est une tragédie, mais nous pouvons toujours nous relever d’une crise », a-t-elle déclaré à la presse à Ravenne, dans l’une des zones les plus touchées par les inondations.
La première ministre, à la tête d’un gouvernement de droite, a déclaré que les dégâts étaient considérables, mais qu’il était difficile d’en chiffrer l’impact financier.
« Nous trouverons les ressources nécessaires », a-t-elle ajouté, précisant que l’Italie pourrait faire appel au Fonds de solidarité de l’Union européenne pour les catastrophes naturelles.
Les autres dirigeants présents au sommet du G7 dans la ville japonaise d’Hiroshima ont également offert diverses formes de soutien, a ajouté Giorgia Meloni.
La pluie avait cessé dimanche et les équipes de secours et les volontaires tentaient de pomper l’eau des bâtiments et de balayer la boue qui recouvrait les rues.
Le gouvernement italien se réunira en conseil des ministres mardi pour décider des mesures à prendre pour faire face à la situation. Après avoir constaté une partie des dégâts, Giorgia Meloni a déclaré qu’elle passerait la journée de lundi à examiner les plans de soutien aux efforts de reconstruction.
Environ 36.000 personnes ont été contraintes de quitter leur domicile et nombre de celles qui sont restées dans les zones inondées ont été privées d’électricité. Environ 10.000 avaient pu rentrer chez elles dimanche soir.
Le secteur agricole a été durement touché dans une région qui produit des fruits tels que des pêches, des kiwis et des abricots, ainsi que du maïs et des céréales.
(Reportage de Keith Weir et Alexandra Hudson, version française Benjamin Mallet)
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