Brexit: Jeremy Corbyn ne prendrait pas parti dans l’éventualité d’un second référendum
LONDRES (Reuters) – Jeremy Corbyn, chef de file de l’opposition travailliste au Royaume-Uni, a annoncé vendredi soir qu’il ne prendrait pas partie dans l’éventualité d’un second référendum sur le Brexit, une neutralité qui, a-t-il dit, lui permettrait de mettre en oeuvre le résultat, quel qu’il soit, d’une telle consultation.
Le leader du Labour était interrogé sur la BBC dans une émission spéciale en vue des élections législatives anticipées du 12 décembre prochain.
« J’adopterai en tant que Premier ministre, si je le suis, le moment venu, une attitude de neutralité de sorte que je pourrai mettre en oeuvre de manière crédible les résultats de ce (référendum) pour réunir nos communautés et notre pays », a-t-il dit.
L’opposant travailliste avait indiqué auparavant que le Labour se prononcerait pour ou contre le Brexit lors d’une convention spéciale.
Dans un communiqué, le Parti conservateur du Premier ministre Boris Johnson a aussitôt réagi en estimant que Corbyn venait de « confirmer qu’il n’a aucun plan pour le Brexit ». « Il ne dira même pas s’il pense que nous devrions partir ou rester », ajoute le parti tory.
Le Brexit divise le Parti travailliste, et Jeremy Corbyn, en prenant une position ferme sur cette question centrale qui domine depuis des années la vie politique britannique, risquerait de s’aliéner une partie ou l’autre de l’électorat Labour.
Depuis le début de la campagne, le Parti conservateur fait la course en tête dans les intentions de vote mesurées par les instituts de sondage.
Mais une étude Panelbase publiée vendredi ne donne plus que dix points d’avance aux Tories, à 42% des intentions de vote (en recul d’un point en une semaine) contre 32% (+2) pour le Labour.
Les Libéraux démocrates de Jo Swinson sont 14% (-1) et le Parti du Brexit de Nigel Farage à 3% (-2).
(William James; Henri-Pierre André pour le service français)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.


