Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Kamala Harris, chrétienne protestante, première vice-présidente des Etats-Unis

PARTAGER SUR :

L’histoire retiendra que Kamala Devi Harris, chrétienne protestante de la Third Baptist Church de San Francisco, est la première femme (noire) devenue vice-présidente des Etats-Unis après la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle américaine de 2020.
Kamala Harris est née le 20 octobre 1964 à Oakland, dans l’Etat de Californie. Son père Donald J. Harris est un économiste et professeur émérite à l’université Stanford, originaire de la Jamaïque, venu aux États-Unis en 1961 pour faire un doctorat à l’université de Californie à Berkeley. Sa mère Shyamala Gopalan est une biologiste et oncologue spécialiste du cancer du sein, originaire du Tamil Nadu en Inde et venue aux États-Unis en 1960 pour faire un doctorat d’endocrinologie à l’université Stanford.

Enfance

Kamala Harris grandit à Oakland, en Californie. Ses parents se séparent lorsqu’elle a sept ans et Kamala vit à Montréal de 1976 à 1981, avec sa sœur et sa mère, cette dernière ayant obtenu un poste à l’Hôpital général juif et un emploi d’enseignante à l’université McGill.

Scolarité

Elle poursuit ses études primaires dans une école francophone, puis entame des études secondaires au Canada à la Westmount High School à Westmount, Québec, où elle obtient un diplôme de fin d’études en 1981.

Elle revient aux États-Unis, à Washington, où elle intègre un cursus en science politique à l’université Howard suivi d’une inscription à l’École de droit Hastings de l’université de Californie. Elle intègre le barreau de Californie en 1990.

Vie personnelle

Elle épouse en 2014 l’avocat Douglas Emhoff, qui a deux enfants d’un premier mariage.

Elle est chrétienne baptiste, membre de la Third Baptist Church de San Francisco, affiliée aux Églises baptistes américaines.

Vie professionnelle

Kamala Harris débute sa carrière en tant qu’adjointe au procureur de district du comté d’Alameda de 1990 à 1994. En 1994, elle est nommée par le président de l’Assemblée de l’État de Californie, Willie Brown, à des charges hautement rétribuées à la cour d’appel de l’assurance chômage et à la commission de l’assurance médicale (California Medical Assistance Commission).

Procureure du district de San Francisco

En 2003, elle est élue procureure du district de San Francisco face à Terence Hallinan et Bill Fazio, avec 56% des voix, devenant la première procureure de district de couleur de Californie et la première femme à occuper cette fonction à San Francisco.

Procureure générale de Californie

En 2010, elle est élue procureure générale de Californie et réélue en 2014 pour un second mandat. Elle est la première femme à occuper ce poste.

Sénatrice des États-Unis

Kamala Harris prête serment en tant que sénatrice des États-Unis le 3 janvier 2017, devant le vice-président Joe Biden et sa famille. Elle devient la première sénatrice américaine d’origine indo-américaine et la deuxième sénatrice afro-américaine après Carol Moseley-Braun. Lors de son accession au Sénat, elle entre à la commission du renseignement et à la commission sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales. L’année suivante, elle siège à la commission sur la justice. Grâce à son expérience de procureure, elle se fait remarquer pour ses échanges musclés avec des membres de l’administration Trump, à l’image de Jeff Sessions et Brett Kavanaugh.

Candidate à l’investiture démocrate

Le 21 janvier 2019, Kamala Harris annonce sa candidature à l’investiture démocrate. Cette déclaration entraîne une hausse forte et rapide des intentions de vote en sa faveur.

Le 3 décembre, elle annonce le retrait de sa candidature, évoquant un manque de moyens financiers.

En mars 2020, elle apporte son soutien à Joe Biden bien qu’elle indique croire aux accusations d’agressions sexuelles portées à son encontre.

Candidature à la vice-présidence

Lorsque Joe Biden devient le candidat présumé du Parti démocrate pour l’élection présidentielle de 2020, elle fait rapidement figure de favorite pour être désignée candidate démocrate à la vice-présidence. Le 11 août 2020, Joe Biden confirme qu’il la désigne pour être sa colistière. Elle est la troisième femme (après la démocrate Geraldine Ferraro en 1984 et la républicaine Sarah Palin en 2008) candidate à la vice-présidence de l’un des deux grands partis américains, ainsi que la première personne afro-américaine et la première personne asio-américaine. Elle devient aussi le premier candidat sur un ticket du Parti démocrate à représenter un État de la côte ouest des États-Unis. Pendant la campagne électorale, Donald Trump, rappelant ses origines indiennes et jamaïcaines, déclare à son sujet : « Kamala Harris ne pourrait jamais devenir la première femme présidente, ce serait une insulte à notre pays ».

Vice-présidente des États-Unis

Suite à l’élection du 3 novembre 2020, et après 4 jours de suspense, Joe Biden est annoncé le 7 novembre comme ayant assez de grand électeurs pour être élu 46e président des États-Unis, ce qui fait de Kamala Harris la première vice-présidente noire et indo-américaine des États-Unis.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS