L’ANL donne trois jours de plus aux forces de Misrata pour évacuer Tripoli et Syrte
L’Armée nationale libyenne (ANL), la puissante milice basée dans l’est du pays, a annoncé dimanche avoir accordé trois jours de plus aux combattants de Misrata, alliés du gouvernement d’union nationale (GNA, reconnu par l’ONU), pour qu’ils se retirent de Tripoli et de Syrte.
TRIPOLI, 22 décembre (Xinhua) — L’Armée nationale libyenne (ANL), la puissante milice basée dans l’est du pays, a annoncé dimanche avoir accordé trois jours de plus aux combattants de Misrata, alliés du gouvernement d’union nationale (GNA, reconnu par l’ONU), pour qu’ils se retirent de Tripoli et de Syrte.
La force dirigée par Khalifa Haftar avait donné une première fois vendredi trois jours à ces combattants pro-GNA pour se retirer de Syrte et de Tripoli, laquelle est assiégée depuis des mois par l’ANL.
« En réponse à une demande de certains dignitaires nationaux de la ville de Misrata et à leurs contacts directs avec le Commandement général de l’armée demandant un délai supplémentaire pour persuader les fils de la ville de se retirer de Tripoli et de Syrte, nous avons décidé de leur accorder une période supplémentaire de trois jours s’achevant mercredi », a indiqué Ahmad al-Mismari, porte-parole de l’ANL, dans un communiqué.
« Les forces (de l’ANL) ne cibleront ni n’intercepteront aucune force se retirant au cours de la période spécifiée », a-t-il ajouté, mettant par ailleurs mis en garde contre l’usage d’avions commerciaux pour transporter des armes depuis la Turquie vers Misrata.
Cette dernière, située à environ 200 km à l’est de Tripoli, compte la plus grande force militaire de l’ouest et du centre de la Libye. Le GNA compte sur elle pour s’opposer à l’ANL.
Les forces de Khalifa Haftar ont lancé en avril 2019 une offensive pour s’emparer de Tripoli et renverser le gouvernement de Fayez Sarraj soutenu par l’ONU. On compte des milliers de tués et de blessés, ainsi que quelque 120.000 déplacés.
La Libye est en proie aux violences et aux divisions politiques depuis la chute de Moammar Kadhafi en 2011.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.

