La Côte d’Ivoire veut faire de l’industrie le moteur de son économie ( Min du comm ivoirien)
Le ministre ivoirien du Commerce et de l’Industrie Souleymane Diarrassouba a exprimé mercredi à Abidjan la volonté de son pays de faire de l’industrie le moteur de l’économie nationale.
M. Diarrassouba qui intervenait à l’occasion du lancement du programme Diversification, accélération industrielle, compétitivité et emploi (DAICE) dans le cadre du Projet d’appui au renforcement et à la compétitivité du secteur industriel, a salué l’accompagnement de la Banque africaine de développement (BAD) dans l’industrialisation de la Côte d’Ivoire.
« Les actions de la BAD au profit de la Côte d’Ivoire permettront de repositionner notre pays parmi les pays les plus industrialisés », a estimé M. Diarrassouba.
Le ministre a déclaré que le projet a été élaboré pour apporter un appui aux entreprises dans le cadre de l’amélioration de leur compétitivité.
« Pour permettre au secteur industriel de jouer pleinement son rôle de levier de la croissance, le gouvernement a entrepris plusieurs réformes structurelles et sectorielles. Il s’agit de créer un cadre incitatif cohérent et propice aux affaires dans notre pays et de soutenir le développement de ce secteur qui compte pour près de 25% du produit intérieur brut », a-t-il rappelé.
Le programme DAICE est financé par la BAD à hauteur de 165 millions d’euros, soit 116,16 milliards de francs CFA pour soutenir le gouvernement ivoirien à aller plus loin dans la diversification économique, l’accélération de l’industrialisation et la création d’emplois.
Le DAICE permettra de renforcer la compétitivité de l’économie nationale en s’appuyant sur le développement des chaînes de valeur dans les secteurs économiques prioritaires, en vue de consolider leur position au niveau du marché de la sous-région et sur le marché commun africain de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) constitué de 1,3 milliard de consommateurs.
Avec Salomon Albert Ntap
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


