Religion : Processus électoral au coeur de la conférence épiscopale Cameroun
La politique s’est invitée au menu des travaux de la conférence épiscopale nationale du Cameroun.
La 49 éme assemblée générale de la conférence épiscopale nationale du Cameroun a surfé dans l’univers politique. Son actuel président Mgr Andrew Nkea, archevêque de Bamenda a insisté sur la mise en place des conditions saines pour les prochaines échéances électorales.

Au Cameroun, sauf changement de dernière minute, les élection présidentielle , municipales et les législatives sont pour 2025. Si les partis politiques depuis quelques jours font une campagne pour l’inscription massive sur les listes électorales, l’église catholique vient de s’inviter dans la danse.
En effet, les évêques du Cameroun réunis à Yaoundé ont pris position sur la question.

Les travaux étaient présidés par Mgr Andrew Nkea, archevêque de Bamenda et président de la Conférence Épiscopale nationale du Cameroun. Ainsi, les évêques ont exprimé leurs préoccupations sur les plans politique, social et économique de notre pays, notamment la lenteur dans l’implémentation de la loi sur la décentralisation, l’insécurité, la vie chère et la montée fulgurante du sécularisme.

Les hommes d’église appellent les pouvoirs publics à assurer les élections libres et transparentes et la révision du code électoral. Nous insistons sur ces deux parties de notre message
Mais également, la profanation des lieux sacrés, l’homosexualité et l’exploitation abusive des ressources naturelles et minières qui mettent à mal l’épanouissement des citoyens.
Mgr Andrew Nkea invite les citoyens à s’inscrire massivement sur les listes électorales pour accomplir leur devoir citoyen en conscience en temps opportun lors des échéances électorales à venir.
Un accent particulier a été mis sur la revalidation de la vie humaine au Cameroun.
<<La vie humaine est banalisée dans notre pays. Nous insistons sur l’enseignement de l’église catholique que la vie humaine est sacrée.>>
Un message qui tombe à pic au moment où la barbarie humaine atteint des limites insoutenables.
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