Activisme : « Ne soyons plus simplement des témoins ! Agissons. «
Cri de cœur de l’artiste musicienne camerounaise Lydol durant son spectacle du 10 Décembre 2022 à l’occasion de la clôture des 16 jours d’activisme des violences faites aux femmes.
La slameuse place son show sous le signe la mobilisation de tous contre les différentes formes de violences contre les femmes. La jeune dame entend ainsi sensibiliser le public et les mélomanes d’ici et d’ailleurs à l’acceptation et à l’implémentation de cette action collective de plaidoyer contre les violences faites aux femmes. La croisade lancée le 25 Novembre 2022 s’achève le 10 Décembre , jour de célébration de la journée mondiale des droits de l’homme.

L’éradication des violences basées sur le genre est l’objectif de cette campagne internationale finissante. Il s’agissait de créer un cadre stratégique aux personnes et organisations du monde entier qui appellent à l’action de prévenir et éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles. Sur le terrain Certaines actions sont entreprises mais le phénomène continue de prendre de l’ampleur. Dans son rapport d’activités récemment présentés l’association « Horizon femmes » a recensé les différents types de violences à l’égard des travailleuses du sexe, une activité dont l’illégalité rend fortement vulnérable. Il en ressort que de Septembre 2021 à Octobre de cette année, 4900 cas de violences sur ces femmes ont été commises. L’association précise qu’il s’agit principalement de violences économiques et émotionnelles, quelques cas de violences physiques et de violences sexuelles.

Au Cameroun les pouvoirs publics sous l’égide de la société civile sont engagés dans la « Campagne Tous Unis » pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes d’ici 2030. Portée par le secrétariat général des Nations Unies le projet « Campagne Tous Unis » est une interpellation de la communauté internationale à agir pour accroître la prise de conscience, renforcer les efforts de sensibilisation.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


