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Le Burundi perd son Président, Nkurunziza emporté par un arrêt cardiaque

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Annoncé dans l’après-midi du 9 juin 2020, le décès du Président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a pris tout le monde de court.

Homme charismatique pour les uns et controversé pour les autres, ce Chef d’Etat africain de 55 ans venait d’organiser une présidentielle à laquelle il a refusé de prendre part afin de céder le fauteuil qu’il occupe depuis 15 ans.

C’est par un communiqué officiel signé par le Secrétaire général du gouvernement, Prosper Ntahorwamiye, par ailleurs porte-parole du gouvernement, que les autorités du Burundi ont annoncé le décès du Président Pierre Nkurunziza, « suite à un arrêt cardiaque ». Il s’est éteint une journée auparavant, le 8 juin 2020. Un deuil national de 7 jours est observé dans le pays à partir du 9 juin.

Selon la version officielle, tout est allé très vite. Pierre Nkurunziza a assisté à un match de volleyball dans l’après-midi du 6 juin. Dans la nuit du 6 au 7 juin, il a senti un malaise et s’est aussitôt rendu à l’hôpital où il est reçu en hospitalisation pour « état de malaise ». Dans la journée du 7 juin, « son état de santé s’est amélioré et il s’est entretenu avec les personnes qui étaient à côté de lui ». Le jour suivant, « son état de santé a brusquement changé avec un arrêt cardiaque ». Malgré une réanimation immédiate et une assistance cardiovasculaire « continue et adaptée », il a fini par rendre l’âme.

Dans le communiqué du 9 juin 2020, le gouvernement a précisé que « le Burundi vient de perdre un digne fils du pays, un Président de la République, un Guide suprême du patriotisme national ». Il a demandé, par la même occasion, « au peuple burundais de rester calme et serein et d’accompagner Son Excellence le Président de la République avec beaucoup de prières ».

Pierre Nkurunziza était le chef du principal groupe armé hutu pendant la guerre civile burundaise. Il est arrivé au pouvoir en 2005 à l’issue d’une élection par l’Assemblée nationale, succédant au Président Domitien Ndayizeye. Il est ensuite réélu au suffrage universel en 2010, puis en 2015. Sa candidature pour un 3ème mandat en 2015 a été très contestée tout comme son élection en question. Le 20 mars 2020, tandis que les Burundais sont appelés à nouveau aux urnes pour élire leur Président de la République, Nkurunziza a préféré ne pas faire acte de candidature. Le candidat de sa formation politique, Evariste Ndayishimiye, est tout de même élu au premier tour.

Enseignant de profession, Pierre Nkurunziza n’a jamais caché sa préférence très prononcée pour les activités sportives, ni sa foi en Jésus-Christ. Chrétien évangélique, il aimait bien monter sur le podium pour esquisser des pas de danse aux côtés des chantres, prier, ou encore prêcher la Bonne Nouvelle lors des campagnes d’évangélisation. Ce qui n’était pas forcément vu d’un bon œil dans la sphère politique.

Yamingué Bétinbaye, 

Docteur en géographie 

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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