Le PSG bat Arsenal aux tirs au but et s’offre une deuxième Ligue des champions consécutive
Le Paris Saint-Germain a remporté samedi une deuxième Ligue des champions consécutive grâce à sa victoire aux tirs au but contre Arsenal (1-1, 4-3 aux t.a.b.) en finale, à la Puskas Arena de Budapest.
Le défenseur brésilien d’Arsenal Gabriel, cinquième et dernier tireur, a envoyé son tir au but au-dessus de la barre transversale pour offrir une deuxième étoile au PSG.
Kai Havertz avait ouvert le score pour Arsenal (6e) mais le PSG a égalisé en deuxième période grâce à un penalty transformé par Ousmane Dembélé (65e), avant que les deux équipes ne se neutralisent en prolongation.
Le PSG est le deuxième club à conserver son titre au 21e siècle après le Real Madrid, sacré trois années d’affilée de 2016 à 2018.
Un an après avoir illuminé l’Europe à Munich (Allemagne) pour décrocher sa première étoile contre l’Inter Milan (5-0), le PSG aura vécu une troisième finale (avec celle de 2020, perdue contre le Bayern Munich, 1-0) bien différente.
Malgré une composition quasiment identique, seul le gardien Matveï Safonov remplaçant Gianluigi Donnarumma, parti à Manchester City, Paris n’a jamais survolé cette finale et aura dû attendre la séance de tirs au but pour être sacré.
Les champions de France ont vite été refroidis par l’ouverture du score de Kai Havertz. L’attaquant allemand a profité d’un ballon contré par Leandro Trossard sur un dégagement de Marquinhos pour se retrouver, avec beaucoup de réussite, en position favorable.
Il n’a laissé aucune chance à Matveï Safonov en plaçant son ballon fort sous la barre transversale.
Le scénario ne semblait pas pouvoir être pire pour le PSG, forcé de courir après le score contre la meilleure défense du continent, qui n’avait alors encaissé que six buts en 14 matches de Ligue des champions cette saison avant le coup d’envoi.
Longtemps frustrés face à la défense regroupée des Gunners, les Parisiens ont cadré leur première tentative dans le temps additionnel de la première période d’une demi-volée excentrée de Fabian Ruiz (45e+5).
Mais cette équipe parisienne, portée par son entraîneur Luis Enrique, a continué d’y croire. Son début de deuxième période, avec beaucoup plus de rythme, a éveillé un espoir de renversement parmi les supporteurs parisiens.
Cet espoir s’est transformé en réalité quand Khvicha Kvaratskhelia a bénéficié d’un penalty consécutif à une faute de Cristhian Mosquera après un bel enchaînement avec Ousmane Dembélé.
Ce dernier, Ballon d’Or 2025, a pris David Raya à contre-pied pour égaliser (65e) grâce à son huitième but dans la compétition cette saison.
Le PSG, qui aurait déjà pu bénéficier d’un penalty en première période pour une main dans sa surface de Bukayo Saka (16e), s’est procuré les meilleures occasions en fin de temps réglementaire.
Les frappes de Vitinha sont passées proches de la barre transversale (73e, 89e) et Khvicha Kvaratskhelia a trouvé le poteau sur une frappe déviée (77e).
Entré à la 83e minute pour remplacer le Géorgien, Bradley Barcola a failli se muer en héros mais David Raya, le portier londonien, a bien jailli dans ses pieds (85e) avant de manquer le cadre sur la dernière occasion du temps réglementaire (90e+7).
En prolongation, Désiré Doué n’est pas passé loin de lober David Raya avec de la réussite (117e) avant qu’Arsenal ne mette la pression sur le but parisien dans les dernières minutes.
Pour la première séance de tirs au but en finale de la Ligue des champions depuis 2016, le PSG aura été plus solide pour sortir vainqueur.
Gonçalo Ramos, Désiré Doué, Achraf Hakimi et Lucas Beraldo ont tous transformé leur tentative, le troisième tireur Nuno Mendes étant le seul à avoir vu son tir au but repoussé par David Raya.
Chez les Gunners, Viktor Gyökeres, Declan Rice et Gabriel Martinelli ont trompé Matveï Safonov mais Eberechi Eze puis Gabriel ont tous les deux manqué le cadre.
Vingt ans après sa défaite au Stade de France contre Barcelone (2-1), Arsenal perd sa deuxième finale de C1 et manque l’occasion de réaliser le doublé après son titre en Premier League.
(Rédigé par Vincent Daheron)
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Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
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2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
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- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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