Revue de la presse française du 30 décembre 2019
Voici les principales informations à la Une de journaux nationaux français parus lundi :
LE FIGARO
Vieillir en bonne santé : les pistes de la médecine
Alors que nos sociétés doivent faire face à un vieillissement de la population et à tous les défis qui y sont associés, la science ne cesse de chercher ce Graal de la médecine : des techniques fiables et sûres qui nous permettraient de vivre plus longtemps et, surtout, plus longtemps en bonne santé. De très sérieux travaux sont menés sur les télomères ou les « gènes de longévité », et des traitements sont déjà testés. Mais, en attendant, la meilleure des fontaines de jouvence reste… l’hygiène de vie.
LE MONDE
Retraites : l’exécutif face au risque de l’enlisement
L’opposition reproche au gouvernement de laisser pourrir la grève, entrée, samedi 28 décembre, dans son vingt-quatrième jour – soit davantage qu’en 1995. Matignon entend rouvrir la concertation le 7 janvier et proposer auparavant une « méthode de travail » à la CFDT sur l’âge pivot. A la RATP et à la SNCF, le taux de grévistes baisse lentement, mais les transports restent très perturbés et la centaine de caisses de grève fait le plein. « Le mouvement pourrait retrouver un second souffle » avec la journée du 9 janvier, estime la politiste Sophie Béroud.
LES ECHOS
Impôt à la source : ce qui va changer au 1er janvier
Avec un an de décalage, le prélèvement à la source s’appliquera aux particuliers employeurs à compter de janvier prochain. A partir de cette date, 2,7 millions de personnes devront rémunérer leurs salariés après déduction de l’impôt. Sur le million de salariés à domicile (personnel de ménage, assistants maternels, aides à domicile), Bercy estime que près de 250.000 sont imposables. L’entrée de la réforme dans la sphère de l’emploi à domicile pourrait s’avérer délicate dans la mesure où la collecte de l’impôt est confiée à des particuliers dont ce n’est pas le métier. Elle constituera un nouveau test pour une opération qui n’a connu jusqu’ici aucun bug majeur.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


