Les confinements stricts ne sont pas la panacée contre le COVID-19, dit le CDC Afrique
par Alexander Winning
JOHANNESBURG (Reuters) – Le directeur des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies a déclaré jeudi que les mesures de confinement strictes n’étaient plus le meilleur moyen de contenir le COVID-19, félicitant l’Afrique du Sud d’avoir exclu ce dernier recours pour contrer le variant Omicron.
« Nous sommes très encouragés par ce que nous avons vu en Afrique du Sud durant cette période où ils (les experts) ont examiné les données en termes de gravité (des infections) », a déclaré John Nkengasong, directeur du CDC Afrique, lors d’une conférence de presse.
« Le temps où nous utilisions l’outil des confinements stricts est révolu. Nous devons réfléchir plus attentivement, et dans une approche équilibrée, à la manière dont nous utilisons les mesures de santé publique et sociales alors que la vaccination va croissant », a-t-il indiqué.
L’Afrique du Sud a connu une forte augmentation des infections vers la fin novembre — à peu près au moment où elle découvrait le variant Omicron —, les nouveaux cas atteignant un record historique à la mi-décembre avec une hausse moyenne de 36% des contaminations signalées en Afrique et une progression moyenne des décès de 8%.
Mais le nombre de nouveaux cas a diminué depuis, et le gouvernement n’a pas eu recours à des mesures sévères comme il l’avait fait lors des précédentes vagues d’infection, se basant sur les premiers signes indiquant une dangerosité moindre d’Omicron. Les règles ont même été assouplies avant le Nouvel An.
Cependant, John Nkengasong craint que le COVID-19 ne devienne endémique — toujours présent dans la population à un certain degré, comme la grippe — en Afrique si « d’ici la fin de l’année, le continent ne porte pas le taux de vaccination à plus de 70 ou 80% » — scénario déjà soutenu par de nombreux experts internationaux.
Moins de 10% de la population africaine ont été entièrement vaccinés contre le COVID-19, selon les derniers chiffres du CDC Afrique, en raison des difficultés à obtenir suffisamment de doses de vaccins et à les rendre accessibles aux populations.
(version française Dina Kartit, édité par Sophie Louet)
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