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Edouard Philippe dévoile le projet de réforme controversé des retraites

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Le Premier ministre français a présenté ce mercredi le projet de réforme des retraites de son gouvernement, sans pour autant convaincre les syndicats, en grève depuis jeudi dernier contre ledit projet.

PARIS, 11 décembre (Xinhua) — Le Premier ministre français a présenté ce mercredi le projet de réforme des retraites de son gouvernement, sans pour autant convaincre les syndicats, en grève depuis jeudi dernier contre ledit projet.

Parmi les mesures phares de cette refondation, il y a la suppression des régimes spéciaux, l’application du système par points, l’établissement d’un âge d’équilibre de départ à 64 ans, la garantie d’une pension minimale de 1.000 euros et l’augmentation de la cotisation de solidarité pour les revenus les plus élevés.

Pour le Premier ministre Edouard Philippe, l’objectif de ce projet universel des retraites est de garantir aux Français une protection sociale « plus forte et plus durable ». « Le système sera le même pour tous les Français sans exception. Ce sera un système en point et non en trimestre qui fera que le travail paie davantage puisque chaque heure travaillée ouvrira des droits », a-t-il indiqué mercredi devant le Conseil économique, social et environnemental.

Le Premier ministre français a promis que la valeur du point ainsi que son évolution – un des points controversés du projet – seront fixés par les partenaires sociaux sous le contrôle du parlement. Et que la loi prévoira une règle d’or pour que la valeur des points acquis ne puisse pas baisser.

La seconde mesure importante de ce nouveau système des retraites concerne la suppression des 42 régimes existants dont les régimes spéciaux qui sont au cœur de la contestation sociale. « La mise en place d’un régime universel implique la suppression des régimes spéciaux. Donc, nous mettrons fin à ces régimes, progressivement, sans brutalité », a dit M. Philippe.

Le système universel c’est aussi protéger mieux les Français les plus fragiles, notamment ceux qui partent avec des retraites très faibles malgré toute une vie de travail, a dit Edouard Philippe. A ces derniers, « nous garantirons une pension minimale de 1.000 euros net par mois pour une carrière complète au SMIC », a-t-il annoncé. Des points seront alloués aux Français qui ont des carrières « heurtés ou qui sont forcés » de travailler à temps partiel, pour compenser les périodes de chômage et de maladie. Toujours sur ce volet social du système universel, M. Philippe a annoncé la compensation de la maternité des femmes à 100%.

Le régime universel étant fondé sur la solidarité nationale, le nouveau projet a prévu de faire contribuer les plus riches : « Jusqu’au 120.000 euros de revenu annuel tout le monde cotisera au même taux pour s’ouvrir des droits dans la limite de ce montant. Et au-delà de ce montant, les plus riches paieront une cotisation de solidarité plus élevé qu’aujourd’hui », a déclaré M. Philippe.

Le gouvernement a maintenu l’âge minimal de départ à 62 ans mais propose « un âge d’équilibre de départ » à la retraite à 64 ans. Les travailleurs qui exercent des fonctions dangereuses (pompiers, policiers, gendarmes, militaires etc) conserveront le bénéfice de dérogation d’âge. Les Français nés avant 1975 ne sont pas concernés par la réforme. La génération de 2004 sera la première à intégrer totalement le système par points. Le projet de loi sera prêt à la fin de l’année et présenté au parlement « fin février ».

Mais ce projet tant attendu n’a convaincu ni les syndicats ni les partis politiques de gauche qui ont d’ores et déjà appelé à de nouvelles mobilisations. « Le Premier ministre se met à dos tous les syndicats. Le projet a pour objectif de faire de nouvelles économies et de reculer l’âge de départ à la retraite », a réagi le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Yves Veyrier.

« Le gouvernement s’est moqué du monde », a estimé le secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT), Philippe Martinez, dont le syndicat a appelé « à renforcer la grève ». Pour Laurent Berger de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), le gouvernement vient de franchir « la ligne rouge ». « Nous sommes déçus par des mesures contraignantes », a indiqué pour sa part le secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), Laurent Escure.

Déception également chez les leaders de gauche qui sont contre ce projet de réforme des retraites et qui soutiennent les syndicats. C’est par exemple le cas du Parti communiste français (PCF) et de la France insoumise (LFI).

« Tout ce qu’on pouvait redouter est dedans : recul de l’âge légal, recul du droit à la retraite à taux plein de 62 à 64 ans », a dénoncé le secrétaire général du PCF, Fabien Roussel, tout en appelant à la mobilisation « pour que cette réforme ne passe pas ».

« Macron vient d’instaurer la retraite à 64 ans (…) les retraites des grands patrons et les privilèges des assurances privés sont maintenues. Injuste et inéquitable », a réagi Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter.

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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