Meta: Émission de nouvelles actions, prévisions supérieures aux attentes au T4
21 octobre (Reuters) – Meta a dit mercredi prévoir pour le trimestre actuel un chiffre d’affaires supérieur aux attentes et a annoncé son intention d’émettre de nouvelles actions sans droit de vote, une mesure qui devrait contribuer à financer son expansion coûteuse dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).
Le géant technologique a également relevé le bas de la fourchette de ses prévisions de dépenses cette année.
Dans les échanges boursiers d’après-clôture, le titre du groupe dirigé par Mark Zuckerberg progressait de plus de 4%.
Meta a investi massivement dans les puces de pointe et les centres de données afin de concurrencer davantage OpenAI et Anthropic, ce qui a allégé son flux de trésorerie disponible, historiquement solide.
La maison-mère des réseaux sociaux Facebook et Instagram émettra en janvier prochain une nouvelle catégorie d’actions ordinaires de classe C sans droit de vote, ce qui se traduira concrètement par un fractionnement de deux pour un, afin de financer des acquisitions et de conserver les talents tout en préservant le contrôle de Mark Zuckerberg, dans un contexte de course à l’IA qui s’intensifie dans la Silicon Valley.
Pour l’année 2026, Meta dit désormais anticiper des dépenses d’investissement comprises entre 135 milliards et 145 milliards de dollars, contre une fourchette de 130 milliards à 145 milliards de dollars auparavant.
Le groupe prévoit au quatrième trimestre un chiffre d’affaires compris entre 73 milliards et 76 milliards de dollars, alors que les analystes anticipaient en moyenne un montant de 73,73 milliards de dollars.
Au troisième trimestre, il a publié un chiffre d’affaires de 64,60 milliards de dollars, battant le consensus qui ressortait à 63,37 milliards de dollars selon des données LSEG.
Meta a enregistré sur la période juillet-septembre un déficit de flux de trésorerie disponible de 2,12 milliards de dollars, contre un flux de trésorerie disponible positif de 10,63 milliards de dollars un an plus tôt.
« Nos investissements portent leurs fruits, notre cœur de métier est solide et nous constatons une dynamique positive à tous les niveaux », a déclaré Mark Zuckerberg dans un communiqué.
Le succès rapide de son agent IA destiné au grand public, Muse, et le lancement d’une nouvelle gamme compétitive de modèles d’IA ont aidé Meta à justifier ces dépenses auprès des investisseurs, même si certaines entreprises restreignent l’accès de Muse à leurs sites pour des raisons de sécurité.
Par ailleurs, les procédures judiciaires à l’encontre du groupe se multiplient. Meta communiquait ses résultats après qu’un juge du Nouveau-Mexique lui a ordonné plus tôt dans la journée de verser 25 milliards de dollars de pénalités pour avoir induit en erreur des utilisateurs de Facebook à propos de la protection de leurs données privées.
En août dernier, Meta a conclu un accord à l’amiable dans le cadre duquel il est convenu de verser quelque 18 milliards de dollars sur une période de dix ans et de restreindre l’utilisation de ses réseaux sociaux par les adolescents à la suite d’une plainte déposée par la plupart des Etats américains.
Le bénéfice dilué par action de Meta s’est établi au troisième trimestre à 3,83 dollars au cours du trimestre, un montant qui aurait atteint 7,40 dollars sans une charge de 9,89 milliards de dollars liée à cet accord.
(Jaspreet Singh à Bangalore)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

