Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Zone euro: La croissance s’accélère au T2 mais la récession guette

PARTAGER SUR :

BRUXELLES (Reuters) – L’économie de la zone euro a progressé à un rythme plus élevé qu’attendu au deuxième trimestre, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée vendredi par Eurostat, la croissance plus soutenue enregistrée en France, en Italie et en Espagne ayant compensé la stagnation de l’économie allemande.

Mais les économistes estiment qu’il pourrait s’agir du dernier sursaut de l’économie avant que l’inflation – qui ne cesse d’établir de nouveaux plus haut – et les problèmes de chaîne d’approvisionnement ne provoquent une légère récession au second semestre.

Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a progressé de 0,7% par rapport aux trois mois précédents et de 4,0% sur un an en données corrigées des variations saisonnières.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,2% d’un trimestre sur l’autre et de 3,4% en rythme annuel.

« L’accélération de la croissance est principalement due aux effets de la reprise post-COVID et masque la faiblesse sous-jacente liée à l’inflation et aux problèmes dans les usines », a déclaré Bert Colijn, économiste chez ING.

« Nous nous attendons à ce que le PIB poursuive une tendance à la baisse car l’effet du rebond de l’activité dans les services s’atténue, la demande mondiale se tasse et la pression sur le pouvoir d’achat subsiste. Nous pensons qu’il en résultera une légère récession à partir du second semestre 2022 », a-t-il ajouté.

L’économie allemande a stagné au deuxième trimestre, selon les données de Destatis, qui évoque dans un communiqué les effets de la pandémie de COVID-19, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et la guerre en Ukraine.

Pour certains observateurs, cette stagnation fait presque office de bonne nouvelle alors que les conditions semblent réunies pour une entrée en récession avec les incertitudes liées à l’approvisionnement en énergie.

La mauvaise performance de la première économie d’Europe a été contrebalancée par le rebond plus marqué qu’attendu de la croissance de l’économie française, la contribution positive du commerce extérieur compensant l’atonie de la demande intérieure pour aboutir à une progression de 0,5% du produit intérieur brut (PIB).

L’Italie a également enregistré une croissance plus forte que prévu sur la période avril-juin, à 1,0% contre +0,3% attendu par le consensus Reuters, et l’Espagne a vu son PIB progresser de 1,1% alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur +0,4% seulement.

La bonne performance du bloc monétaire dans son ensemble au deuxième trimestre, combinée à l’inflation galopante, accroît la probabilité que la Banque centrale européenne relève à nouveau ses taux d’intérêt d’un demi-point de base en septembre, plutôt que d’opter pour une hausse plus limitée.

« Comme l’inflation ne montre aucun signe de ralentissement à court terme et que les perspectives économiques ne dérapent pas encore, nous nous attendons à une nouvelle hausse de 50 points de base en septembre », a déclaré Nicola Nobile chez Oxford Economics.

Tableau

(Reportage Jan Strupczewski et Balazs Koranyi, version française par Laetitia Volga, édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2022binary_LYNXMPEI6S0GW-BASEIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS