Wall Street termine la semaine dans le rouge
NEW YORK (Reuters) – La Bourse de New York a terminé la journée et la semaine dans le rouge vendredi, pénalisée notamment par les grandes valeurs technologiques dans la perspective d’un relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis l’an prochain.
L’indice Dow Jones a cédé 1,48%, ou 532,2 points, à 35.365,44 points.
Le S&P-500, plus large, a perdu 48,03 points, soit 1,03%, à 4.620,64 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 10,75 points (-0,07%) à 15.169,68 points.
Les trois grands indices new-yorkais ont terminé en forte baisse sur la semaine, le Nasdaq de près de 3%, alors que les investisseurs digéraient la décision de la Réserve fédérale d’accélérer la fin de sa politique de soutien à l’économie mise en place pendant la pandémie de COVID-19.
A l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Fed a annoncé mercredi qu’elle allait doubler la réduction de ses achats d’obligations, qui prendront fin en mars prochain, et a ouvert la voie à trois hausses des taux d’intérêt d’ici la fin 2022.
Cette annonce, d’abord accueillie favorablement par les investisseurs, car elle donnait un signal clair que la Fed allait s’attaquer à l’inflation, sujet de craintes sur les marchés depuis des mois, a cependant mis sous pression les poids lourds du numérique, particulièrement sensibles à l’évolution des taux.
Tesla et Amazon ont soutenu le Nasdaq vendredi, gagnant l’une et l’autre un peu plus de 0,6%, sans toutefois compenser la débâcle des autres valeurs technologiques comme Apple, qui a cédé près de 5% sur la semaine et s’est éloignée des trois milliards de dollars de capitalisation boursière.
Le groupe de messagerie Fedex a gagné près de 5%après avoir rétabli jeudi sa prévision de bénéfice pour 2022, malgré des pénuries persistantes de main-d’oeuvre.
En revanche, Oracle a chuté de 6,4% après une information de presse selon laquelle le géant américain des logiciels professionnels est en discussions pour racheter Cerner (+12,9%), un spécialiste des infrastructures médicales, pour 30 milliards de dollars (26,5 milliards d’euros).
(Shreyashi Sanyal et Noel Randewich, version française Tangi Salaün)
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