Wall Street ouvre en baisse, les semi-conducteurs et l’inflation pèsent
PARIS, 19 mai (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en repli mardi en raison de la poursuite de prises de bénéfice dans le secteur des semi-conducteurs et de craintes liées à une envolée de l’inflation, malgré le recul momentané des cours du pétrole sur fond d’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones perd 232,44 points, soit 0,47%, à 49.453,68 points.
Le Standard & Poor’s 500, plus large, recule de 34,03 points, soit 0,46%, à 7.369,02 points.
Le Nasdaq Composite cède 157,13 points, soit 0,60%, à 25.933,61 points.
Comme dans la séance précédente, le secteur des semi-conducteurs anime les échanges à Wall Street alors que Nvidia, baromètre de l’intelligence artificielle (IA), doit publier mercredi ses résultats trimestriels. Le titre recule de 1,11%, troisième séance consécutive de repli, les investisseurs se détournant des valeurs liées aux puces, dont les valorisations élevées ont contribué à propulser les indices américains à des sommets historiques.
Dans le sillage de Nvidia, Micron Technology abandonne 0,64%, Seagate Technology 1,42% et Western Digital 1,61%, après de fortes hausses ces dernières semaines.
A l’inverse les éditeurs de logiciels, dont les titres ont été récemment chahutés dans la crainte d’une « disruption » de l’IA dans le secteur, sont recherchés. Workday progresse de 2,73%, Intuit de 2,67% et ServiceNow de 4,59%.
Dans le reste de l’actualité des entreprises, Home Depot recule de 4,47% après ses résultats du premier trimestre. Toujours dans la distribution, Walmart, qui publiera ses comptes financiers jeudi, perd 0,63% alors que les investisseurs cherchent à obtenir une vision plus claire de la situation des consommateurs américains dans un contexte de pressions inflationnistes généralisées.
La vague vendeuse sur les marchés obligataires dans le monde, alimentée par la crainte d’un resserrement de la politique monétaire des grandes banques centrales pour juguler l’inflation, alors que le conflit au Moyen-Orient a fait flamber les cours pétroliers, affecte les actions. Le rendement des Treasuries à dix ans monte mardi de 3,6 points de base, à 4,65%, soit un sommet depuis février 2025.
« Nous sommes toujours dans le même contexte macroéconomique, qui n’est pas idéal pour les actions », commente Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote Bank.
« Les résultats meilleurs que prévu et les attentes sur les bénéfices (…) sont déjà pris en compte dans les cours. Le marché recommence à intégrer les risques macroéconomiques et géopolitiques, ce qui pèse sur les valeurs technologiques qui avaient jusqu’à présent progressé », ajoute-t-elle.
Sur le plan géopolitique, le président Donald Trump a déclaré lundi qu’il y avait de « très grandes chances » que les Etats-Unis parviennent à un accord avec l’Iran pour l’empêcher de développer l’arme nucléaire, après avoir dit renoncer à effectuer de nouveaux bombardements contre Téhéran. Cela contribue à faire refluer les cours du pétrole, sans pour autant faire redescendre la volatilité à Wall Street, l’indice VIX fluctuant autour des 18 points.
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(Rédigé par Claude Chendjou; avec la contribution de Ragini Mathur et Utkarsh Hathi; édité par Blandine Hénault)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

