Wall Street ouvre en hausse après la réouverture d’Ormuz
17 avril (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en hausse vendredi, après que l’Iran a déclaré que le détroit d’Ormuz était « entièrement ouvert » pour toute la durée du cessez-le-feu conclu avec les Etats-Unis.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones gagne 503,29 points, soit 1,04%, à 49.082,01 points et le Standard & Poor’s 500, plus large, progresse de 0,65% à 7.086,77 points.
Le Nasdaq Composite prend 0,94%, soit 227,30 points, à 24.330,01 points.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a déclaré dans un message publié sur X que le passage de tous les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz était déclaré « entièrement ouvert » pour la durée restante du cessez-le-feu, à l’instar du cessez-le-feu au Liban.
Le moral s’est amélioré après que le président américain Donald Trump a déclaré que Washington pourrait bientôt conclure un accord de paix pour mettre fin à la guerre avec l’Iran, tout en exhortant le Hezbollah, soutenu par Téhéran, à respecter la trêve de dix jours entrée en vigueur entre le Liban et Israël.
La perspective d’une désescalade a encouragé les investisseurs à acheter des actifs risqués, notamment des actions technologiques et informatiques malmenées. Selon les analystes, un mouvement général de prise de risque pourrait persister même en l’absence d’un accord de paix immédiat, à condition que les investisseurs restent convaincus qu’une résolution est finalement à portée de main.
« Une résolution est plus probable qu’improbable au cours des prochaines semaines, même si le chemin ne sera sans doute pas sans embûches », ont écrit les analystes de la Deutsche Bank.
Aux valeurs, Netflix recule de 9,4%. Le groupe a fait savoir dans une lettre aux investisseurs publiée jeudi que son président Reed Hastings quitterait en juin le groupe qu’il a cofondé près de trois décennies plus tôt, une annonce qui, selon certains analystes, « effraie » les investisseurs.
* Pour les valeurs à suivre, cliquez sur [L8N4100HO]
(Rédigé par Mara Vilcu)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


