Wall Street attendue en baisse, Microsoft et Alphabet ont déçu
par Laetitia Volga
PARIS (Reuters) – Les Bourses en Europe, à l’exception du Dax allemand, reculent mercredi à mi-séance, et Wall Street devrait ouvrir dans le rouge après les publications décevantes de plusieurs grands noms du secteur technologique qui ravivent les craintes concernant l’impact du ralentissement économique sur les entreprises.
Les contrats à terme signalent un léger repli pour le Dow Jones, une baisse de 0,68% pour le Standard & Poor’s-500 et de 1,73% pour le Nasdaq.
Ce dernier risque de souffrir des déceptions causées par les résultats et prévisions trimestriels de Microsoft et Alphabet, le premier ayant publié mardi soir sa plus faible croissance des ventes en cinq ans quand le second a vu son chiffre d’affaires pénalisé par la baisse des revenus publicitaires de sa plate-forme YouTube.
Ces annonces font suite à l’avertissement vendredi de Snap, propriétaire du réseau social Snapchat, sur le ralentissement du marché de la publicité en ligne, les annonceurs revoyant leurs budgets à la baisse face à l’inflation et aux hausses des taux d’intérêt.
À Paris, le CAC 40 perd 0,07% à 6.246,4 vers 11h15 GMT. À Londres, le FTSE perd 0,36% et à Francfort, le Dax, soutenu par des résultats, avance de 0,48%
L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 recule de 0,21%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,2% et le Stoxx 600 de 0,18%.
LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET
Microsoft et Alphabet reculent de 6% en avant-Bourse. Dans leur sillage, Amazon, Apple, Meta Platforms, Netflix et Tesla cèdent de 0,5% à 4%.
VALEURS EN EUROPE
En Europe, le secteur de la technologie souffre aussi, son indice Stoxx perdant 1,74%.
En outre, l’équipementier pour semi-conducteurs ASM International chute de 7,73% après avoir annoncé que les récentes restrictions américaines sur l’export de puces en Chine allaient fortement peser sur ses ventes dans le pays.
Les résultats de Thales (+2,10%), Vinci (+1,74%), Atos (+9,52%) ou encore Sodexo (+2,30%) ont été bien accueillis.
Mais pas ceux de Dassault Systèmes (-4,35%), Heineken (-8,19%), Reckitt Benckiser (-5,10%), WPP (-2,89%) et Barclays (-1,16%).
Hors résultats, Orpea dévisse de 34,88% après avoir annoncé l’ouverture d’une procédure amiable de conciliation afin de renégocier sa dette avec ses créanciers.
TAUX
Les rendements des obligations d’Etat de la zone euro montent à la veille de la réunion de la Banque centrale européenne à l’issue de laquelle les marchés s’attendent à l’annonce d’une hausse de taux de trois quarts de point.
Le rendement du Bund à dix ans gagne trois points de base à 2,188% et celui à deux ans, sensible aux anticipations en matière de taux, près de six points de base à 1,998%. Aux Etats-Unis, le rendement des Treasuries à dix ans, à 4,0608%, continue de baisser.
La publication d’indicateurs inférieurs aux attentes concernant les prix de l’immobilier, la confiance des consommateurs et l’industrie manufacturière alimente les spéculations sur un ralentissement du rythme de hausses de taux de la Réserve fédérale après sa réunion de la semaine prochaine.
CHANGES
Pour cette même raison, le dollar recule de 0,68% face à un panier de devises internationales. L’euro en profite pour remonter à plus de un dollar pour la première fois depuis le 20 septembre.
La livre reste orientée à la hausse après la nomination de Rishi Sunak comme Premier britannique..
PÉTROLE
Le recul de dollar offre un soutien aux cours du pétrole: le Brent gagne 0,24% à 93,74 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,5% à 85,75 dollars.
PAS D’INDICATEUR MAJEUR À L’AGENDA DU JOUR
(Rédigé Laetitia Volga, édité par)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


