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Wall Street attendue en baisse, l’Europe prolonge ses pertes

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par Mara Vilcu et Diana Mandia

(Reuters) – Wall Street est attendue en baisse et les Bourses européennes sont tombées lundi à leur plus bas de trois semaines, étendant ainsi leurs pertes après une semaine d’extrême volatilité due à l’incertitude accrue concernant les droits de douane américains. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse 1,07% pour le Dow Jones, de 1,27% pour le Standard & Poor’s-500 et de 1,5% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 perd 0,48% à 8.081,62 points vers 12h22 GMT. À Francfort, le Dax recule de 1,28% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,62%.

L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,06%, le FTSEurofirst 300 recule de 0,95% et le Stoxx 600 perd 0,86%.

Les investisseurs restent suspendus à la politique douanière des Etats-Unis et aux conséquences d’une guerre commerciale sur l’économie américaine, se demandant notamment si la première puissance mondiale ne risque pas de sombrer dans la récession.

Dans un entretien accordé dimanche à Fox News, le président américain Donald Trump a refusé de prédire si les droits de douane qu’il a annoncés contre la Chine, le Canada et le Mexique, voltes-faces incluses, pourraient déclencher une récession aux États-Unis, dont les indicateurs économiques ont récemment montré des signes d’alerte.

Les défis ne sont pas moindres en Europe, qui est confrontée à une semaine clé à un moment de changements majeurs concernant ses dépenses en matière de défense après que Donald Trump a soulevé des doutes quant à son soutien à l’Ukraine et à son engagement envers les alliés européens.

Les ministres des Finances des Vingt-Sept doivent discuter lundi et mardi de la manière de financer la défense par le biais de nouveaux emprunts conjoints, de fonds européens existants et d’un rôle accru pour la Banque européenne d’investissement.

En Allemagne, les partis qui espèrent former le prochain gouvernement se sont mis d’accord la semaine dernière pour créer un fonds d’infrastructure de 500 milliards d’euros et réviser le « frein à l’endettement », un revirement radical dans la politique budgétaire de la première économie de la zone euro susceptible de redessiner les marchés obligataires mondiaux.

Le secteur européen de la défense, qui a bénéficié la semaine dernière des perspectives d’augmentation des dépenses des Vingt-Sept, se replie de 1,12% à mi-séance.

Sur le front macroéconomique, les investisseurs digérent, entre autres, la baisse inattendue des exportations allemandes en janvier, ce qui suggère que les perspectives de la première économie de la zone euro restent floues.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Le fabricant de véhicules électriques Tesla recule de 2,6% en avant-Bourse après qu’UBS a abaissé ses prévisions de livraisons pour le premier trimestre de 2025, ce qui indique un ralentissement de la demande.

VALEURS EN EUROPE

Les banques européennes abandonnent 2,5%, penalisées par l’incertitude sur les droits de douane américains et leur impact sur l’économie. Verallia progresse de 3,9% après que BW Gestão de Investimentos (BWGI), la holding brésilienne de la famille Moreira Salles, a annoncé lundi son intention de déposer une offre publique d’achat pour le verrier français.

Alstom recule de 6,4% après que Citi a abaissé sa recommandation à « neutre » contre « acheter ».

TAUX

Les rendements obligataires de la zone euro baissent à la mi-séance lundi, après avoir grimpé la semaine dernière en raison des annonces sur la politique budgétaire allemande, qui a entraîné la plus forte chute des obligations allemandes depuis les années 1990.

Le rendement du Bund allemand à dix ans recule de 3,5 points de base à 2,8000%. Le deux ans perd quant à lui près de 4 points de base à 2,2060%.

Les rendements obligataires reculent également aux Etats-Unis: celui des Treasuries à dix ans abandonne 7,8 points de base à 4,2398% et celui de son homologue à deux ans recule de 5,4 points de base à 3,9476%.

CHANGES Le yen japonais se renforce lundi (+0,77%) face au dollar, les traders se tournant vers les actifs refuge en raison des inquiétudes persistantes quant aux droits de douane et le ralentissement de l’économie américaine. L’euro grappille 0,14% à 1,0843 dollar, après une semaine volatile au cours de laquelle la monnaie européenne a enregistré sa plus forte hausse depuis 2009. Le billet vert recule quant à lui de 0,12% face à un panier de devises de référence.

PÉTROLE

Les prix du pétrole sont en petite hausse lundi, les éventuelles sanctions sur les exportations de pétrole iranien ayant apporté un certain soutien, dans un contexte d’inquiétudes quant à l’impact des droits de douane américains et d’augmentation de la production de l’Opep+.

Le Brent prend 0,55% à 70,75 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,6% à 67,44 dollars.

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Mara Vîlcu et Diana Mandiá, édité par Augustin Turpin)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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