USA-Des femmes attaquent Deutsche Bank et JPMorgan en justice sur l’affaire Epstein
(Reuters) – Plusieurs femmes ont porté plainte jeudi contre les banques Deutsche Bank et JPMorgan aux Etats-Unis, les accusant d’avoir bénéficié financièrement du trafic sexuel mis en place par le financier Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en prison il y a trois ans.
Ces femmes, dont l’identité n’est pas révélée dans les documents judiciaires, citent les lois fédérales américaines contre le trafic sexuel et demandent à bénéficier du statut de recours collectif, selon deux plaintes distinctes déposées devant un tribunal de New York.
« Nous pensons que cette plainte n’est pas fondée et nous présenterons nos arguments au tribunal », a déclaré Deutsche Bank dans un communiqué, tandis que JPMorgan n’a pas voulu faire de commentaire.
Jeffrey Epstein, ancien gérant de fonds spéculatifs, avait été arrêté en juillet 2019 sur un aérodrome du New Jersey de retour de France pour des chefs de trafic sexuel et conspiration en vue de trafic sexuel, des charges passibles de 45 ans de prison. Il s’est suicidé un mois plus tard dans sa cellule.
Ghislaine Maxwell, soupçonnée d’avoir été la complice de Jeffrey Epstein, a été condamnée en juin par un tribunal new-yorkais à une peine de 20 ans pour l’avoir aidé à abuser sexuellement de jeunes filles mineures.
Les plaignantes accusent Deutsche Bank et JPMorgan d’avoir « fourni le soutien financier nécessaire à la poursuite des activités de l’organisation internationale de trafic sexuel de (Jeffrey) Epstein », en violation d’une loi fédérale américaine sur le crime organisé.
« L’entreprise de trafic sexuel de (Jeffrey) Epstein n’aurait pas été possible sans l’aide et la complicité d’une institution financière – plus précisément, une institution bancaire – qui a donné à son opération une apparence de légitimité et un traitement spécial à l’entreprise de trafic sexuel, assurant ainsi la poursuite de ses activités, l’abus et le trafic sexuels de jeunes femmes et filles », ont déclaré les avocats des plaignantes.
(Megan Davies et Susan Heavey; version française Laetitia Volga, édité par Sophie Louet)
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