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Prudence sur les actions avant les décisions des banques centrales

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en baisse mardi et les Bourses européennes sont également dans le rouge à mi-séance, les investisseurs optant pour la prudence avant les annonces cette semaine de décisions monétaires de trois grandes banques centrales, dont celles de la Réserve fédérale américaine (Fed) mercredi.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,36% pour le Dow Jones, de 0,22% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,37% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 fléchit de 0,4% à 7.053,53 vers 12h35 GMT. À Francfort, le Dax abandonne 0,46% et à Londres, le FTSE se contracte de 0,74%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 cède 0,66%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro 0,4% et le Stoxx 600 0,64%.

Sur l’ensemble du mois, le CAC 40 gagne à ce stade 8,93% et le Stoxx 600 6,23%

La Fed entame ce mardi une réunion de politique monétaire de deux jours à l’issue de laquelle elle devrait relever ses taux d’intérêt de 25 points de base, à 4,50-4,75%. L’incertitude demeure sur le pic de taux, actuellement évalué à 4,90% par le marché alors que plusieurs responsables de la banque américaine ont estimé récemment qu’il devra dépasser les 5% pour juguler suffisamment l’inflation.

« Ce que les marchés examineront, c’est toute rhétorique sur l’évolution des taux d’intérêt à ce stade, notamment si les banquiers centraux suggèrent que l’inflation reste une préoccupation majeure et que les taux devront continuer à monter encore plus longtemps », a déclaré Victoria Scholar, directrice des investissements chez Interactive Investor.

Après la Fed, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) rendront à leur tour jeudi leurs décisions. Pour ces deux banques centrales, les marchés tablent sur une hausse de leurs taux de 50 points de base. Les chiffres de l’inflation en zone euro, prévus mercredi, pourraient toutefois remettre en cause ce scénario, les prix à la consommation ayant réaccéléré en Espagne et en France en janvier.

Aux inquiétudes sur l’inflation s’ajoutent celles sur la conjoncture économique, l’Allemagne étant pratiquement assurée d’entrer en récession au prochain trimestre. L’économie de la zone euro a toutefois enregistré au quatrième trimestre une croissance inattendue de 0,1% et le Fonds monétaire international (FMI) se montre un peu plus optimiste pour 2023, tablant sur une hausse du PIB mondial de 2,9% cette année.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Caterpillar reflue de 3,3% en avant-Bourse après l’annonce mardi d’un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes, la hausse des coûts de production et de transport ayant exercé une pression sur les marges du numéro un mondial des engins de chantier, considéré comme un baromètre fiable de l’économie mondiale.

VALEURS EN EUROPE

Dans les grands compartiments de la cote européenne, hormis les banques (+0,42%), tous les autres secteurs sont dans le rouge. Les ressources de base (-2,05%) et les nouvelles technologies (-0,79%) accusent parmi les plus forts replis, dans la perspective d’une hausse des taux d’intérêt et d’une crainte de la détérioration de la conjoncture.

A Paris, Société générale (+2,01%) est en tête du CAC 40, tandis que STMicroelectronics (-2,57%) est en queue de peloton.

Les résultats de sociétés animent par ailleurs les échanges, avec notamment UBS qui abandonne 2,95%, la banque suisse ayant prédit mardi une année « incertaine », en dépit d’un bénéfice net meilleur que prévu pour 2022. Sa concurrente UniCredit, en hausse de 10,77%, est tirée par l’annonce d’un plan de versement de 5,25 milliards d’euros aux actionnaires sur la base des résultats 2022.

CHANGES

Le dollar s’apprécie de 0,15% face à un panier de devises internationales mais se dirige vers un repli de 0,9% sur l’ensemble du mois de janvier, quatrième mois consécutif de baisse.

L’euro, qui a gagné environ 1% ce mois-ci, se traite à 1,083 dollar (-0,13%), proche d’un sommet de neuf mois à la faveur d’une baisse des prix de l’énergie dans le bloc communautaire.

TAUX

Les rendements obligataires en Europe sont stables après les chiffres du PIB en zone euro: celui du Bund allemand à dix ans, référence pour l’ensemble de la région, s’affiche à 2,30%.

Aux Etats-Unis, le rendement des bons du Trésor de même échéance, cède environ 1,5 point, à 3,53%, dans l’attente des annonces de la Fed.

PÉTROLE

Les cours pétroliers ont touché mardi un creux de deux semaines dans la perspective de nouvelles hausses de taux d’intérêt et d’un statu quo attendu sur les quotas de production de l’Opep+ qui se réunit mercredi.

Vers 12h15 GMT, le Brent cède 0,9% à 84,14 dollars le baril, après être tombé en séance à 83,77 dollars, au plus bas depuis 13 janvier. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui a touché en séance un creux depuis le 11 janvier, à 76,70 dollars, s’affiche au même moment en baisse de 1,05% à 77,08 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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