Plastic Omnium s’attend à des batailles de prix dans l’électrique
PARIS (Reuters) – Plastic Omnium, qui a fait état lundi d’un bond de 35% de son chiffre d’affaires au premier semestre, s’attend à des batailles de prix entre constructeurs automobiles sur les voitures électriques pour compenser le ralentissement des prises de commandes observé notamment en Europe.
L’équipementier automobile, spécialiste des pare-chocs et des réservoirs essence mais engagé dans une diversification vers l’hydrogène et l’éclairage, a également confirmé ses objectifs annuels, fort d’un nouveau record de prises de commandes sur les six derniers mois.
À la Bourse de Paris, l’action Plastic Omnium gagnait 6,8% à 07h41 GMT, en tête de l’indice SBF 120.
« Je pense que les constructeurs n’auront pas d’autre choix que d’aller dans cette direction-là s’ils veulent garder les volumes dont ils ont besoin », a déclaré Laurent Favre, directeur général de l’équipementier automobile, à propos des baisses de prix.
« J’imagine que nos clients vont avoir une politique de financement ou de prix qui sera probablement un peu plus agressive qu’elle l’a été ces derniers trimestres », a-t-il ajouté au cours d’une téléconférence de presse.
Le directeur général de Plastic Omnium a souligné que les constructeurs chinois et l’américain Tesla, parmi les plus offensifs sur les tarifs, continuaient de tirer leur épingle du jeu avec des volumes élevés et qu’à ce titre, son groupe était bien positionné pour bénéficier de cette croissance vu qu’il a surperformé de 10,6 points le marché chinois au premier semestre.
La Chine est également devenue cette année le premier pays exportateur mondial de voitures.
« On a la chance de travailler avec tous (Chinois et Européens), ça veut dire qu’on travaille aussi avec ceux qui exportent », a poursuivi Laurent Favre. « Si c’est eux qui vendent les voitures en Europe (…), on produit en Chine pour eux, donc on est très pragmatiques. »
(Reportage Gilles Guillaume, édité par Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



