Levée de la menace de grève des stewards et hôtesses d’EasyJet pour Noël
PARIS (Reuters) – Les syndicats du personnel navigant d’EasyJet ont levé mardi leur menace de grève pour les fêtes de Noël après avoir obtenu une augmentation de salaire de 7,5%, a-t-on appris de source syndicale et auprès de la compagnie.
« La compagnie a accepté nos revendications. 7,5% d’augmentation du salaire de base 3,5% sur les variables. Et 3000 euros de prime PPV (prime de partage de la valeur) », a dit le Syndicat National du Personnel Navigant Commercial (SNPNC).
EasyJet a confirmé « avoir achevé des discussions constructives avec les syndicats SNPNC et UNAC ».
Le SNPNC et l’UNAC, qui représentent la majorité des hôtesses et stewards d’EasyJet en France, réclamaient une augmentation de 8% de leurs salaires afin de couvrir l’inflation – laquelle était à 7,1% en novembre dernier – et la hausse du coût de leur mutuelle, changée récemment.
Ils menaçaient de déposer un préavis de grève pendant les fêtes de Noël, s’ils n’obtenaient pas gain de cause.
Ce bras de fer intervient dans un contexte de climat social tendu dans le secteur aérien, alors que la fréquentation doit atteindre un pic à Noël après trois années de difficultés liées à la crise sanitaire.
Les syndicats de stewards et hôtesses d’Air France UNAC et SNGAF ont eux aussi déposé un préavis de grève du 22 décembre au 2 janvier. Ils réclament la signature d’un accord collectif provisoire pour remplacer l’accord déterminant leurs acquis sociaux venu à expiration fin octobre.
Les services douaniers britanniques ont aussi prévu d’arrêter de travailler pendant les fêtes, ce qui devrait causer de fortes perturbations dans les aéroports outre-Manche.
Les bagagistes de l’aéroport d’Heathrow à Londres, employés par Menzies, ont également dit qu’ils se mettraient en grève mi-décembre.
Les salariés du groupe ADP chargés de la maintenance des systèmes d’énergie à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, en grève depuis neuf jours pour certains, mettaient fin, de leur côté, à leur mouvement après avoir obtenu des promesses d’embauche, a-t-on appris auprès de Régis Carlux, délégué CGT.
La température était déscendue sous les 10 degrés dans certains hangars, rendant le travail des salariés compliqué, a-t-il ajouté. La direction d’ADP a précisé en fin de semaine dernière que le mouvement n’avait pas eu d’impact sur les activités de l’entreprise.
EasyJet emploie 1.800 salariés en France dont 1.000 personnels de cabine.
(Joanna Plucinska, version française Caroline Pailliez, édité par Jean-Stéphane Brosse)
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