Les nouvelles grandes ambitions de Decathlon CMA CGM
PARIS, 16 janvier (Reuters) – Présente dans le peloton depuis 1992 sous différentes appellations, l’équipe Decathlon CMA CGM aborde la saison 2026, qui s’ouvre mardi en Australie avec le Tour Down Under, avec de grandes ambitions, notamment permises par l’arrivée de l’armateur marseillais en tant que co-partenaire principal au moins jusqu’à 2030.
Le tournant date de juillet dernier quand l’équipe a annoncé, pendant le Tour de France, le départ d’AG2R La Mondiale, sponsor depuis 1997, puis l’arrivée, deux semaines plus tard, de CMA CGM aux côtés de Decathlon.
Une arrivée pleine d’ambition dans le monde du cyclisme.
« Je suis convaincu qu’ensemble, on peut écrire une nouvelle page dans l’histoire du cyclisme français et international. Nous partageons la même ambition : atteindre le top trois mondial et gagner le Tour de France », a déclaré Rodolphe Saadé, le PDG de CMA CGM, lors de la présentation de l’équipe le mois dernier.
Ces grandes ambitions s’accompagnent inévitablement d’une augmentation du budget.
« On était autour des 30 millions (d’euros), l’ambition est d’être à 40 millions dès la première année », annonçait Céline Del Genes, responsable de la relation client chez Decathlon, en juillet.
Sixième puis septième au classement UCI en 2024 et 2025, avec respectivement 30 et 26 victoires, Decathlon CMA CGM ambitionne de passer un cap pour se rapprocher des plus grosses écuries que sont UAE Team Emirates-XRG et Visma-Lease a bike.
« On entre dans une nouvelle ère. Nos ambitions pour les années à venir sont fortes », a prévenu Dominique Serieys, directeur général de l’équipe, lors de la présentation en grande pompe au siège de Decathlon, à Villeneuve-d’Ascq (Nord). « Nous abordons cette nouvelle saison avec une ambition claire : nous installer durablement dans le top cinq des équipes mondiales. Les cinq monuments constituent un axe majeur de notre projet sportif : nous voulons être offensifs, viser un top cinq sur Paris‑Roubaix et aller chercher la victoire sur l’un d’entre eux dès cette saison. »
« Sur les grands tours, notre volonté est tout aussi affirmée : réaliser deux top cinq au classement général », a-t-il poursuivi tout en indiquant vouloir « conquérir le maillot vert du Tour de France » avec le sprinteur Olav Kooij.
Le Néerlandais de 24 ans, aux 47 victoires professionnelles, est le symbole du recrutement haut de gamme de la formation tricolore aux côtés notamment du Belge Tiesj Benoot – vainqueur des Strade Bianche 2018 et auteur de huit top dix sur les monuments – et de l’Américain Matthew Riccitello – cinquième du dernier Tour d’Espagne.
Dans le sens des départs, de nombreux coureurs ont quitté le navire dont les champions de France en ligne et du contre-la-montre Dorian Godon et Bruno Armirail ou leurs compatriotes Benoît Cosnefroy et Victor Lafay. La preuve d’un changement de prisme de l’équipe, désormais davantage tournée vers l’international.
Pour autant, son leader demeure un Français, Paul Seixas. La pépite de 19 ans a impressionné pour sa première saison professionnelle avec une troisième place aux championnats d’Europe derrière Tadej Pogacar et Remco Evenepoel.
Il a également pris la huitième place du Critérium du Dauphiné et terminé septième du Tour de Lombardie, son premier monument – les cinq courses d’un jour les plus prestigieuses.
Quand Dominique Serieys a annoncé l’été dernier vouloir gagner le Tour de France en 2030, il espère le réaliser avec Paul Seixas dans l’espoir de succéder à Bernard Hinault, dernier vainqueur français de la Grande boucle en 1985.
Le Lyonnais ne sait pas encore s’il participera au Tour dès 2026. « Mon rêve est d’être un jour sur le Tour de France, on verra si cette année ou pas », a-t-il laissé planer le mois dernier, alors qu’il débutera sa saison au Tour d’Algarve en février.
(Rédigé par Vincent Daheron)
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.

