Les marchés actions hésitent en attendant les banques centrales
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes évoluent en ordre dispersé en début de séance mardi au sortir d’un week-end prolongé, avant les décisions sur les taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne plus tard dans la semaine.
À Paris, le CAC 40 perd 0,13% à 7.481,69 points vers 07h40 GMT. À Londres, le FTSE 100 prend 0,21% et à Francfort, le Dax recule de 0,04%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,13%, le FTSEurofirst 300 gagne 0,11% et le Stoxx 600 cède 0,03%.
La semaine qui débute pour les marchés financiers est placé sous le signe des banques centrales avec les annonces attendues mercredi de la Fed et jeudi de la BCE. Les investisseurs anticipent une nouvelle hausse de taux pour les deux institutions, avant une possible pause en ce qui concerne la Fed.
Mais les investisseurs sont prudents, d’autant que la Banque centrale d’Australie a déjoué leurs pronostics en relevant son principal taux directeur et laissé la porte ouverte une autre tour de vis monétaire.
La suite de la journée sera animée entre autres par les derniers indices PMI sur l’activité du secteur manufacturier dans la zone euro, une première estimation de l’inflation dans l’union monétaire en avril et les données mensuelles de la BCE sur les prêts bancaires aux entreprises.
En Bourse, Sanofi cède 1,98% après la dégradation de la recommandation de Deutsche Bank à « vendre ».
HSBC avance de 4,60% après avoir vu son bénéfice tripler sur les trois premiers mois et annoncé le versement d’un premier dividende trimestriel depuis 2019.
Toujours à Londres, BP abandonne 5% après avoir annoncé un programme de rachat d’actions d’un montant inférieur au précédent.
Electrolux gagne 4,8%, en tête du Stoxx 600, après une information de l’agence Bloomberg selon laquelle le chinois Midea serait intéressé par le spécialiste suédois de l’électroménager.
(Laetitia Volga, édité par Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



