Le rachat de Credit Suisse par UBS crée de nouveaux risques pour la Suisse-OCDE
ZURICH (Reuters) – Le sauvetage en urgence de Credit Suisse par UBS il y a un an a créé « de nouveaux risques et défis » pour l’économie suisse, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Si ce rachat a préservé la stabilité financière, il soulève néanmoins des questions sur l’hégémonie d’UBS en Suisse et sur la nécessité d’une réglementation financière plus stricte à l’avenir, a déclaré l’OCDE dans son étude économique consacrée au pays.
Cette fusion bancaire orchestrée par les autorités a créé un établissement dont les actifs dépassent le produit intérieur brut de la Suisse.
L’opération a permis « de stabiliser la situation de crise au sein du Credit Suisse et de maîtriser les risques de répercussions, préservant ainsi la stabilité financière », constate l’OCDE. « Mais elle soulève de nouveaux risques et défis ».
UBS, déjà considérée comme une banque d’importance systémique mondiale avant la fusion, est devenue encore plus grande et « selon la réglementation ‘too big to fail’ (TBTF), elle doit répondre à des exigences réglementaires encore plus strictes », ajoute l’OCDE.
Dans son rapport, l’OCDE s’inquiète également « des litiges coûteux » qui pourraient résulter des efforts déployés par les détenteurs d’obligations Additional Tier 1 (AT1) de Credit Suisse pour être dédommagés alors que la valeur de leurs titres a été réduite à néant avec le rachat par UBS.
Dans ses prévisions économiques pour la Suisse, l’OCDE table sur une croissance du PIB de 0,9% en 2024 et de 1,4% en 2025, soit un peu moins que les prévisions du gouvernement, de 1,1% et 1,7% respectivement.
(Reportage de John Revill, Blandine Hénault pour la version française, édité par Kate Entringer)
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