Hausse en vue en Europe avant l’inflation américaine
Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse mercredi à l’ouverture, dans un contexte d’échanges prudents en amont de la publication de plusieurs indicateurs économiques américains mercredi et jeudi.
Les contrats à terme suggèrent une ouverture du CAC 40 parisien en progression de 0,37%, tandis que le FTSE à Londres est donné en hausse de 0,24%, le Dax à Francfort de 0,45% et l’EuroStoxx 50 de 0,49%.
Les marchés retiendront leur souffle jusqu’à la publication des données sur l’inflation américaine à 12h30 GMT, l’inflation sous-jacente étant attendue en repli à 5,0% sur un an en juin après 5,3% en mai.
Les inscriptions au chômage et les prix à la production sont attendus jeudi et les premiers résultats trimestriels d’entreprises, en fin de semaine, permettront de jauger la résistance de l’activité américaine.
« Avec une probabilité de récession américaine toujours très compliquée à évaluer, une divergence géographique marquée et le début vendredi de la saison des résultats (…) un certain attentisme n’est probablement pas déraisonnable » d’ici là sur les marchés, constatent les stratégistes de Natixis.
LES VALEURS A SUIVRE :
A WALL STREET
Wall Street a terminé dans le vert mardi, soutenue par le secteur financier, les investisseurs se positionnant dans l’attente des données sur l’inflation et des premiers résultats trimestriels d’entreprises.
L’indice Dow Jones a progressé de 0,93% à 34.261,42 points, le S&P 500 a gagné 0,67% à 4.439,26 points, tandis que le Nasdaq Composite a avancé de 0,55% à 13.760,70 points.
EN ASIE
A Tokyo, le Nikkei s’est replié sous la pression d’un raffermissement du yen qui pèse sur la compétitivité des exportateurs japonais. L’indice a perdu 0,81% à 31.943,93 points et le Topix, plus large, a cédé 0,65% à 2.221,93 points.
Les indices chinois avancent en ordre dispersé, soutenus par des chiffres de nouveaux prêts bancaires meilleurs qu’attendus alors que le soutien de la banque centrale à l’économie reste limité. Le SSE Composite de Shanghai perd 0,13%, le CSI 300 fait du surplace et l’indice hongkongais Hang Seng gagne 1,15%.
CHANGES
La publication de données économiques américaines ce mercredi et dans la semaine ont pesé sur le dollar qui s’effrite face à la plupart des autres devises.
Le billet vert baisse (-0,33%) face à un panier de devises de référence, tandis que l’euro progresse à 1,0893 dollar (+0,22%), comme la livre sterling qui s’avance à 1,2961 dollar (+0,22%).
Le yen se renforce nettement, de 0,61%, touchant son niveau le plus fort sur un mois à 139,51 yens pour un dollar, comme le dollar australien, en hausse de 0,40% à 0,6713 dollar.
TAUX
Les marchés de taux américains restent attentistes avant la publication des données sur l’inflation qui aideront à déterminer la trajectoire des taux directeurs de la Réserve fédérale.
Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans s’érode à 3,9543%, en baisse de 2,8 point de base à son plus bas niveau depuis jeudi dernier, tandis que le rendement du deux ans baisse de 4 pb à 4,8581%.
Les marchés européens sont eux aussi prudents, le taux du Bund allemand à dix ans perdant 2,2 pb, à 2,6270%, tandis que le deux ans cède 1,6 pb, à 3,3480%.
PÉTROLE
La prudence gagne les marchés pétroliers qui baissent légèrement dans l’attente des données d’inflation.
Le Brent cède 0,10% à 79,32 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) s’érode de 0,11% à 74,75 dollars.
(édité par Bertrand Boucey et Kate Entringer)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

