Alstom prévoit une hausse de sa marge opérationnelle en 2023, reporte ses objectifs à moyen terme
(Reuters) – Alstom a annoncé mercredi s’attendre à une hausse de sa marge d’exploitation sur l’exercice en cours citant un marché ferroviaire en croissance, mais a reporté ses objectifs à moyen terme.
Le spécialiste français des équipements ferroviaires a retardé d’un an ses objectifs à moyen terme en matière de marge d’exploitation ajustée et de flux de trésorerie disponible pour les atteindre au cours de l’exercice 2025/26, en raison principalement de l’environnement macroéconomique incertain, en particulier de l’effet de l’inflation.
« La dynamique de marché reste très positive avec des perspectives de prises de commandes et de croissance convaincantes dans toutes les régions, soutenues par un environnement politique favorable axé sur la décarbonation du transport », a déclaré dans un communiqué Henri Poupart-Lafarge, PDG d’Alstom.
Le groupe français prévoit une marge d’exploitation ajustée d’environ 6% pour l’exercice commencé le 1er avril dernier et un flux de trésorerie disponible significativement positif jusqu’à la fin mars 2024, misant sur les prévisions générales d’inflation et « son aptitude à faire face aux perturbations liées à la chaîne d’approvisionnement et aux défis macroéconomiques et géopolitiques actuels ».
Alstom a réalisé une marge d’exploitation ajustée de 5,2% sur l’exercice clos fin mars et un résultat d’exploitation ajusté de 852 millions d’euros, légèrement supérieur à l’estimation moyenne des analystes qui tablaient sur 848 millions d’euros, selon un consensus compilé par la société.
Le carnet de commandes du groupe s’élevait à 87,39 milliards d’euros à la fin de l’exercice contre 81,01 milliards enregistrés au cours de l’exercice précédent.
Alstom a indiqué qu’il proposerait un dividende de 0,25 euro par action lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires en juillet.
(Rédigé par Dina Kartit, édité par Bertrand Boucey et Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



