Allemagne/PMI: La croissance du secteur manufacturier retrouve son plus haut niveau depuis quatre ans
BERLIN, 3 août (Reuters) – Le secteur manufacturier allemand a connu un excellent début de troisième trimestre, l’activité économique ayant progressé en juillet à son rythme le plus soutenu depuis mai 2022, portée par une croissance plus rapide de la production et un rebond des ventes à l’exportation, selon une enquête publiée lundi.
L’indice définitif des directeurs d’achat (PMI) de S&P Global pour l’industrie manufacturière allemande a progressé à 52,2 en juillet, contre 50,3 le mois précédent, ce qui correspond à l’estimation préliminaire publiée plus tôt ce mois-ci et atteint le même niveau élevé qu’en mars.
Un indice supérieur à 50 indique une croissance, tandis qu’un indice inférieur à ce chiffre signale une contraction.
« Le secteur manufacturier allemand a connu un début de troisième trimestre impressionnant, une amélioration notable des ventes à l’exportation ayant contribué à la plus forte croissance de la production depuis près de quatre ans et demi », a déclaré Phil Smith, directeur adjoint chargé des questions économiques chez S&P Global Market Intelligence.
La production a progressé à son rythme le plus rapide depuis février 2022, les entreprises invoquant une demande plus forte, un meilleur taux d’utilisation des capacités et des efforts pour résorber les retards accumulés. Le carnet de commandes a reculé pour le troisième mois consécutif, bien que le rythme de cette baisse se soit ralenti.
Les nouvelles commandes ont augmenté pour le deuxième mois consécutif, au rythme le plus rapide depuis mars, portées par les ventes à l’exportation qui ont enregistré leur plus forte progression depuis février 2022.
Phil Smith a toutefois déclaré qu’il était difficile d’imaginer que ces résultats puissent se maintenir sans une résolution du conflit au Moyen-Orient, en raison de la volatilité des prix du pétrole et de l’incertitude qui en découlent.
(Rédigé par Miranda Murray ; version française Coralie Lamarque, édité par Augustin Turpin)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


