RDC : Rencontre ministérielle avec la Zambie après la fermeture des frontières
Une rencontre ministérielle est prévue ce lundi entre la République démocratique du Congo (RDC) et la Zambie pour discuter de la fermeture de plusieurs postes frontaliers, une riposte de Lusaka après que Kinshasa a décidé d’interdire l’ ‘importation de certains produits, a annoncé lundi le gouvernement congolais.
Cette rencontre, qui se tiendra à Lubumbashi, chef-lieu de la province frontalière du Haut-Katanga (sud-est), fait suite à la fermeture samedi des postes frontaliers zambiens avec la RDC, en réaction à la décision en juin de la RDC d’interdire l’importation de produits tels que les bières et les boissons gazeuses pour une période de 12 mois.
La rencontre de lundi vise à discuter des dispositions prévues par les accords de l’Organisation mondiale du commerce et celles dans l’accord commercial entre les deux pays, a précisé dans un communiqué du ministère congolais de la Communication et des Médias.
La question de la réouverture des postes frontaliers par la Zambie sera examinée lors de cette rencontre ministérielle, at-il ajouté, sans préciser l’identité des officiels présents.
Dimanche, le ministère congolais du Commerce extérieur avait assuré qu’il n’existait pas de différend dans les relations commerciales avec la Zambie lié à ces mesures temporaires de restriction, lesquelles ont été prises pour booster l’industrie locale.
Le gouvernement congolais a affirmé que sa décision avait été prise dans le mais de protéger la production locale et les emplois qu’elle génère.
« La RDC note de plus en plus une incidence négative sur son économie à la suite de l’inflation importée, car le rapport du ministère de l’Economie nationale révèle que certains produits importés contribuent à 60% à l’inflation », selon une note d’information diffusée en conseil des ministres le 9 août dernier.
La Zambie et la RDC dépendent jusque-là fortement du transport routier pour l’exportation des métaux recherchés, dont le cuivre et le cobalt. La Zambie est une voie d’exportation clé pour la RDC, qui est le deuxième producteur mondial de cuivre en 2023.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


