Libertés religieuses dans le monde : 13 pays épinglés
Dans ces pays, dit le rapport, les gouvernements tolèrent ou s’adonnent carrément à de graves violations, à caractère systématique, de la liberté de religion. Des pays tels que l’Afghanistan, la Biélorussie, Cuba, l’Egypte, l’Indonesie, le Laos, la Russie, la Somalie, le Tadjikistan, la Turquie, et le Venezuela figurent sur la « Watch List », la liste des pays à surveiller. « Une des préoccupations majeure de la commission est la menace représentée par le fanatisme religieux sur la liberté de penser, la liberté de conscience, de religion et des croyances à travers le monde. C’est également une menace à la sécurité mondiale et régionale », explique le chef de la Commission, Felice Gaer.
Parmi les pays où les plus graves violations de la liberté religieuse sont perpétrées, la commission a unanimement désigné la Corée du Nord. Dans ce pays il s’agit notamment de brutalités, d’emprisonnement et d’exécutions visant notamment des personnes rapatriées après avoir trouvé refuge en Chine. Au Vietnam la commission fait état de progrès. Toutefois, de graves abus et des restrictions sévères ont été notées.
Au Moyen-Orient et en Iran, la commission cite surtout le cas de l’Iran. « Dans ce pays, le discours officiel et le comportement du gouvernement ont aggravé la situation des couches sociales non-chiites, notamment pour les Bahaïs, les soufistes, les chrétiens évangéliques et les membres de la communauté juive », souligne Richard Land, membre de la Commission.
Au Nigéria, une récente visite a confirmé que le gouvernement tolérait des violations systématiques et outrageuses , affirme Leo Leonard, un autre membre. « Il y a eu des années d’inaction du gouvernement nigérian s’agissant des poursuites judiciaires contres les prédateurs de la liberté religieuse. Le nombre de morts dans la ville de Jos l’an dernier varie de plusieurs centaines à 3000 », relève-t-il, ajoutant qu’il y a eu de nombreux meurtres à Kaduna, Kano, Yelwa. Quelques 10 mille personnes au moins ont été déplacées ces dernières années.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


