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Marcher avec Dieu : Le combat de David et Goliath – Pasteur Daniel YONLI

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Message du Pasteur titulaire Daniel YONLI, le dimanche 23 Juin 2024 sur le thème « Marcher avec Dieu : Le combat de David et Goliath ». Texte biblique 1 Samuel 17 : 1- 58.

L’histoire de David et Goliath est l’un des récits les plus connus de la Bible. C’est la bataille entre deux personnes de force inégale. C’est le combat du géant représentant les Philistins contre le petit berger agissant au nom des Israélites.

  1. Le problème des Israélites : le défi lancé à Israël par Goliath

 Les Israélites avaient un problème de taille. Du verset 1 à 4 nous lisons : « Les Philistins réunirent leurs armées pour les combattre. Ils se rassemblèrent à Soco, qui appartient à Juda, ils campèrent entre Soco et Azéka, à Éphès Dammim. Saül et les hommes d’Israël se rassemblèrent aussi, ils campèrent dans la vallée des térébinthes, et ils se mirent en ordre de bataille contre les Philistins. Les Philistins étaient vers la montagne d’un côté, et Israël était vers la montagne de l’autre côté : la vallée les séparait.

Recherchons la gloire de Dieu en toute chose

Recherchons la gloire de Dieu en toute chose

Un homme sortit alors du camp des philistins et s’avança entre les deux armées pour se moquer d’eux. Il se nommait Goliath, il était de Gath. Il leur avait lancé un défi de le combattre. La Bible donne de lui une description assez impressionnante. Il avait une taille de six coudées et un empan soit trois mètres de haut. Du verset 5 au 7, nous lisons que Goliath, n’était pas seulement grand de taille. Il portait aussi un grand casque d’airain et une lourde armure. Il avait un bouclier, une lance et une épée immenses.

Il était non seulement bien protégé par sa tenue, mais aussi bien armé. Goliath faisait peur par sa taille, peur par sa forme, mais aussi peur par son arsenal. Pendant quarante jours, Goliath met les Israélites au défi de le battre. Mais personne n’a le courage de l’affronter. La bible nous dit aux versets 8, 9 et 10 que Goliath ne voulait pas d’une bataille entre les deux armées. Il voulait un combat singulier et s’adressant aux troupes d’Israël rangées en bataille, il leur cria: « Pourquoi sortez-vous pour vous ranger en bataille? Ne suis-je pas le Philistin, et n’êtes-vous pas des esclaves de Saül? Choisissez un homme qui descende contre moi ! S’il peut me battre et qu’il me tue, nous vous serons assujettis; mais si je l’emporte sur lui et que je le tue, vous nous serez assujettis et vous nous servirez. Le Philistin dit encore: Je jette en ce jour un défi à l’armée d’Israël! Donnez-moi un homme, et nous nous battrons ensemble. » « Saül et tout Israël entendirent ces paroles du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d’une grande crainte. » Ils étaient intimidés par une telle proposition se demandant qui choisir pour rivaliser le champion des Philistins. Dans le camp Israélites, personne ne s’était porté volontaire pour affronter Goliath. Personne ne s’était porté volontaire pour relever le défi. Pas même les plus qualifiés notamment les généraux de Saül, ses vaillants guerriers ou Saül lui-même, étant le chef de l’armée Israélienne.Humainement parlant, ils avaient raison d’être effrayés. Non seulement le défi du Philistin était effrayant, mais son apparence extérieure,  et son équipement faisaient peur. Il avait en plus à ses côtés, une armée bien entraînée et organisée.

" Plaçons Dieu au devant de nos Goliath ", exhorte le Pasteur Daniel YONLI

 » Plaçons Dieu au devant de nos Goliath « , exhorte le Pasteur Daniel YONLI

Durant 40 jours, matin et soir, Goliath demandait à Israël de lui envoyer un homme pour qu’il se batte contre lui jusqu’à ce qu’un jeune garçon se présente devant lui. Il se nomme David, le berger devenu plus tard Roi d’Israël.

  1. David décide de relever le défi avec l’aide de Dieu

 David était le plus jeune des huit fils d’Isaï. Il gardait les brebis de son père, mais il transportait de temps en temps la nourriture à ses frères qui combattaient sur le champ de bataille avec Saül. Un jour, s’étant rendu pour livrer la nourriture, il entendit Goliath tenir les mêmes discours que précédemment. David dit aux hommes qui se trouvaient près de lui : « Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l’armée du Dieu vivant ? »(Verset 26) Pour David, c’est une insulte à l’armée du Dieu vivant, et non à l’armée du roi d’Israël, Saül. Pour lui, quand Goliath défi Israël, il défie le Dieu vivant. David avait mis Dieu au centre de ce défi. Pour lui, il ne s’agissait pas d’honneur militaire ou national. Il s’agissait de l’honneur de Dieu. C’est Dieu que Goliath défiait. C’est la réputation de Dieu qui était en jeu. David était alors prêt  à répondre au défi lancé par Goliath même au prix de sa vie, parce que l’honneur du Dieu d’Israël était en jeu. Il ne pouvait pas supporter que l’on se moque de son Dieu. Il ne supportait pas le mépris et l’humiliation de Goliath vis-à-vis du peuple de Dieu.

Et nous ? Qu’est-ce que ça nous fait, quand des gens se moquent de notre Dieu ? Comment réagissons-nous quand les gens essaient d’humilier notre Dieu ? Sommes-nous indifférents ? Sommes –nous dignes d’être appelés enfants de Dieu face à de tels agissements du monde ? Recherchons-nous à glorifier le nom de Dieu dans ces situations ? Sachons qu’étant enfant de Dieu, toute situation, grande ou petite, chaque facette de notre vie, chaque décision, affecte la gloire de Dieu. Nous devons nous soucier de la gloire de Dieu dans tout ce qui se passe dans nos vies. Pour ce faire, laissons-nous conduire chaque jour par le Saint-Esprit. Permettons au Saint-Esprit d’avoir le monopole sur nous.

Après s’être renseigné, David avait décidé d’aller combattre Goliath. Il allait se battre pour la gloire de Dieu. Aux versets 32-33, il est dit : « David dit à Saül: Que personne ne se décourage à cause de ce Philistin! Ton serviteur ira se battre avec lui. Saül dit à David: Tu ne peux pas aller te battre avec ce Philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dès sa jeunesse. » Saül voyait que David n’avait aucune expérience, aucun CV, aucune référence, aucune formation. Comment un enfant peut-il se battre contre un guerrier d’expérience ?  Chez nous un adage africain dit : « Quand la bouche parle avec confiance, c’est qu’elle sait qu’elle est  protégée par la nuque ». En prenant cette décision, David ne comptait pas sur sa propre force. Il comptait sur l’Eternel des armées, son Dieu. Sa force reposait sur Dieu.

Au Verset 37, il dit : « L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. » David allait se battre avec Goliath pour la gloire de Dieu, avec Dieu à ses côtés. Sur ces paroles, Saül acceptât. Il dit à David: Va, et que l’Éternel soit avec toi!  Saül lui fit mettre son armure. David ceignit l’épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n’avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül: « Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n’y suis pas accoutumé. Et il s’en débarrassa. Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies, et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança contre le Philistin » (verset 40)

Confiant au Seigneur, David se servit de sa fronde comme arme face au champion Goliath. La fronde était une arme redoutable !  C’était l’arme des bergers dans l’ancien temps, pour défendre les troupeaux des prédateurs. Etant berger, David utilisait cette arme pour défendre son troupeau face aux prédateurs. La fronde était aussi une arme de guerre utilisée par les armées dans l’ancien temps.
Elle est composée d’une poche, généralement en cuir, dans laquelle on plaçait le projectile et prolongée par deux lanières, de longueur inégale. Une fois le projectile placé dans la poche, le lanceur tenait la lanière longue dans la paume et la courte entre le pouce et l’index. Il faisait alors tournoyer sa fronde, puis il lâchait la lanière la plus courte en direction de la cible. Le projectile pouvait atteindre une vitesse très importante, jusqu’à 50-70 mètres. Un caillou de fronde avait une grande puissance. Son impact était capable de percer un crâne. Et les frondeurs entraînés, pouvaient tirer avec une grande précision. David avec sa fronde, espérait tuer le géant Goliath avec le soutien de Dieu.

Au Verset 43, Goliath en voyant David avec un bâton à la main lui dit : « Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec des bâtons? » Au verset 44, il poursuivit : « Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs. » David lui répondit aux versets 45-47 : « Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom de l’Éternel des armées, du Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée. Aujourd’hui l’Éternel te livrera entre mes mains, je t’abattrai et je te couperai la tête; aujourd’hui je donnerai les cadavres du camp des Philistins aux oiseaux du ciel et aux animaux de la terre. Et toute la terre saura qu’Israël a un Dieu. Et toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée, ni par la lance que l’Éternel sauve. Car la victoire appartient à l’Éternel. Et il vous livre entre nos mains. »

 À vue humaine, David n’avait aucune chance de battre Goliath, mais avec Dieu, l’impossible se réalisa. David le dira plus tard dans le Psaumes 60:14: « Avec Dieu nous ferons des exploits.» David savait que c’est Dieu qui allait combattre pour lui. Alors il n’avait pas peur de l’affronter. La suite de l’histoire nous montre qu’il n’y a même pas eu un véritable combat. David mit la main dans sa gibecière, y prit une pierre, et la lança avec sa fronde; il frappa le Philistin au front, et la pierre s’enfonça dans le front du Philistin, qui tomba le visage contre terre.  Ainsi, avec une fronde et une pierre, David fut plus fort que le Philistin; il le terrassa, se saisit de son épée qu’il tira du fourreau, le tua et lui coupa la tête. Les Philistins, voyant que leur héros était mort, prirent la fuite.

Frères et sœurs,

Dieu aimerait que nous soyons comme David. Des hommes et des femmes qui combattent pour la seule gloire de son nom. Efforçons-nous d’obtenir la gloire de Dieu en nous rappelant que Dieu combat pour nous. 1 Corinthiens 10:31 nous dit : « Soit donc, que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. »

Nous avons tous des Goliath dans notre vie à affronter. Ceux-ci peuvent se manifester sous forme d’épreuves, de difficultés et de tentations. Nous pouvons les vaincre avec l’aide de Dieu. Ne les affrontons pas nous même. Mettons Dieu au-devant de nos Goliath. Alors, nous pourrons les affronter  avec assurance. Ayons une foi ferme en notre Dieu.Recherchons la réputation de Dieu en toute chose. Combattons pour sa gloire et nous verrons le résultat. Faisons de la gloire de Dieu notre première pensée, et notre dernier mot.

Que Dieu nous bénisse. Qu’il veille sur nous, afin que nous puissions rester toujours proche de lui et mériter sa main protectrice. Qu’il nous aide à vaincre les Goliath de notre vie.

Amen.

Pour le Journal Chrétien

Emmanuel LANKOANDE 

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

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