Côte d’Ivoire : Cinq nouveaux livres pour réveiller les consciences dans un monde en déclin
Le Dr Appolinaire Labgré a enrichi le monde littéraire ivoirien avec la publication de cinq ouvrages réunis sous le corpus intitulé « Le monde est ouvert ». Ces livres ont été officiellement présentés au grand public et dédicacés, le samedi 10 janvier 2026, au Centre de Recherche et d’Action pour la Paix (CERAP), dans la commune de Cocody.

Dans le silence attentif de l’amphithéâtre du CERAP, l’émotion sur les visages était palpable lorsque l’auteur a dévoilé ses œuvres. Des publications aussitôt saluées par un tonnerre d’applaudissements.

La cérémonie a rassemblé un public très sélectif composé de lecteurs, d’universitaires, de leaders d’opinion et de passionnés de développement personnel et spirituel.

Face à l’assistance, le Dr Appolinaire Labgré n’a pas seulement présenté des livres, mais plutôt proposé une véritable traversée intellectuelle et spirituelle dans un monde de plus en plus ouvert.

« Nos sociétés sont ouvertes, mais nos esprits restent parfois enfermés », a-t-il confié. Il a ainsi donné le ton des échanges marqués par la réflexion et l’introspection.

Le premier ouvrage, « Hyperconnecté, hyper épuisé : la technologie épuise les corps et brise les familles, comment s’en sortir », analyse l’un des paradoxes majeurs de notre époque : une société ultra-connectée mais intérieurement fragmentée. L’auteur y montre comment l’hyperconnexion altère l’attention, perturbe le sommeil, fragilise la santé mentale et distend les liens conjugaux. 
Le deuxième livre, « Stérilité, célibat et maladie ne sont pas ton destin : proclame les décrets divins », propose une lecture spirituelle de la souffrance humaine à la lumière des principes bibliques et des décrets divins.

Avec le troisième ouvrage, « Je ne veux pas être Gaou, je vais à Bingué », le Dr Labgré adopte un ton plus incisif. Il y développe une lecture originale de la migration africaine, en démontrant que derrière les causes économiques et politiques se cache une blessure plus profonde : « un conditionnement historique, culturel, linguistique et social qui façonne l’imaginaire du départ vers l’Europe. ».

Le quatrième ouvrage, « Former des esprits capables dans un monde ouvert », est un manuel consacré à la parentalité comme mission fondatrice. Il révèle l’impact de la parole parentale sur la construction mentale, la transmission silencieuse de la peur, les effets destructeurs de la comparaison et les conséquences durables de l’absence de vision. L’auteur y appelle à repenser la santé mentale, l’apprentissage continu et l’engagement collectif.

Enfin, « Le monde est ouvert, ne prononce jamais le mot impossible » clôt la série sur une note résolument optimiste. L’auteur y défend une thèse centrale : les plus grandes limites de l’homme ne sont pas extérieures, mais intérieures.

Édités par « Biographe Édition », ces ouvrages ont été salués pour la cohérence de leur démarche, à la croisée de la spiritualité, de l’éducation et du développement personnel. Au-delà des dédicaces, l’événement a été un moment de partage d’idées et de convictions. « Il faut revenir aux livres », a insisté l’auteur.

Amis, collègues et membres de la famille du Dr Appolinaire Labgré ont exprimé leur admiration et leurs encouragements. Le Dr Rémi Blassi, philosophe des cultures et spécialiste en intelligence artificielle, a salué la performance.

« Écrire cinq ouvrages demande un courage immense. Bravo au Dr Labgré pour sa discipline », a-t-il declaré.

Titulaire d’un Doctorat en philosophie et Enseignant-chercheur en sciences sociales, spécialiste dans les questions migratoires, le Dr Appolinaire Labgré a suivi plusieurs formations à l’Africa Capacity Building Centre (ACBC) en Tanzanie, centre de référence de l’OIM.

Membre du laboratoire « La civilisation du numérique », fondé par le Professeur Ignace Biaka Zasseli, il est issu d’un environnement familial polygame profondément ancré dans la vie villageoise. Une trajectoire qui nourrit son engagement pour une formation libre, responsable et ouverte au monde, sans reniement identitaire.
Saint Bénifils
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


