Chrétiens unis pour Israël
Au sommet du Christians United for Israel (Chrétiens Unis pour Israël) à Washington, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a remercié les chrétiens évangéliques américains pour avoir reconnu la « vérité fondamentale » concernant le statut de Jérusalem. Il a également exprimé sa solidarité avec les chrétiens persécutés en Iran.
Le discours de Benyamin Netanyahou a été retransmis par satellite lors du sommet annuel de l’organisation « Chrétiens Unis pour Israël » à Washington. Il a dénoncé l’attitude des pays qui ne respectent pas les chrétiens. « En Iran, les chrétiens sont persécutés avec brutalité », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre israélien a rappelé que des responsables chrétiens ont passé des années dans les prisons iraniennes. Voilà pourquoi « Israël affiche sa solidarité avec les chrétiens persécutés en Iran ».
Il dénonce le silence couple des dirigeants politiques occidentaux face à la persécution des chrétiens en Iran. Il a promis que son pays ne gardera pas le silence et qu’il continuera à évoquer ce fléau. Benyamin Netanyahou est convaincu qu’Israël est « le seul pays sur des milliers de kilomètres où les chrétiens peuvent, non seulement vivre en paix, mais aussi prospérer ».
Chrétiens Unis pour Israël (Christians United For Israel, CUFI) est une organisation des évangéliques américains pro-israéliens fondée en 1992 par le pasteur protestant David Lewis et est associée à diverses églises et ministères aux États-Unis pour fournir un soutien politique et financier à l’État de l’Israël. Cette organisation chrétienne américaine se définit elle-même comme un mouvement national de base centré sur le soutien à l’Israël pour des raisons bibliques.
L’organisation Chrétiens Unis pour Israël est dirigée par le pasteur évangélique John Hagee qui a permis à plus de 400 leaders chrétiens américains de rejoindre cette organisation. Chacun de ces responsables chrétiens représente une dénomination, une église, un ministère, une maison d’édition, ou une université protestante.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


