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La date et l’ordre du jour de la réunion « P5 » toujours en discussion, selon l’Elysée

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PARIS (Reuters) – La date et l’ordre du jour d’une visioconférence entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) font toujours l’objet de discussions, a indiqué vendredi l’Elysée, sur fond de crispations sino-américaines sur l’épidémie de coronavirus qui paralysent depuis des semaines l’instance onusienne.

L’idée de cette réunion « P5 » avait été évoquée pour la première fois en janvier par le président russe Vladimir Poutine, qui souhaitait qu’elle puisse apporter des « réponses communes aux défis et crises contemporaines », et par Emmanuel Macron au nom de la « responsabilité historique » du P5, 75 ans après la création de l’Onu.

Elle a refait surface début avril avec la volonté affichée par le chef de l’Etat français et le président américain Donald Trump de réunir le P5 à l’occasion de l’épidémie de coronavirus, apparue en Chine début décembre et qui touche désormais plus de 200 pays.

« Les efforts se poursuivent dans cette direction », a indiqué une source à la présidence française. « Il y a un accord entre la France et la Russie sur l’importance de réunir dans les prochaines semaines le P5 au niveau des leaders » et sur « le besoin d’affirmer l’unité du P5 dans la période » de pandémie.

Cet « accord de principe » s’ajoute à ceux des trois autres membres du conseil de sécurité (Etats-Unis, Grande-Bretagne et Chine) évoqués par Emmanuel Macron dans une interview à RFI cette semaine dans laquelle il espérait la tenue d’un sommet « P5 » dans « les prochains jours ».

« PAUSE HUMANITAIRE »

Mais les discussions piétinent, au point d’agacer les autres membres – non permanents – du Conseil de sécurité qui, emmenés par l’Allemagne, ont demandé une réunion d’urgence pour discuter de la crise du coronavirus.

Lors de cette visioconférence qui s’est tenue le 9 avril, le secrétaire général Antonio Guterres a exhorté le Conseil de sécurité à se montrer uni. « Un signal d’unité et de détermination du Conseil signifierait beaucoup en cette période d’anxiété », a-t-il notamment déclaré.

Le chemin vers l’unité semble toutefois compliqué tant les relations entre Washington et Pékin se sont déteriorées ces dernières semaines. Le président américain Donald Trump a qualifié le mois dernier le coronavirus de « virus chinois » et a reproché à Pékin sa lenteur pour avertir le reste du monde du danger.

Paris tente de son côté de pousser un projet de résolution qui pourrait appuyer l’appel d’Antonio Guterres à un cessez-le-feu à l’échelle mondiale et une « pause humanitaire ».

« Le P5 ce n’est pas la même chose que le G20 que le G7, le P5 a pour responsabilité le maintien de la paix et de la sécurité internationale », insiste-t-on à l’Elysée, où on souhaite que les discussions portent sur les « liens entre la pandémie et le conflit », « les populations vulnérables » et « les accès humanitaires ».

Mais cette résolution pourrait bien se heurter aux réticences de la Russie, qui soutient politiquement et militairement le régime de Bachar al Assad en Syrie et qui s’est opposé en janvier à la reconduction en l’état d’un dispositif d’acheminement d’aide aux populations civiles.

(Marine Pennetier, édité par Jean-Michel Bélot)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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