Wall Street ouvre en hausse, les investisseurs veulent croire à une accalmie au Moyen-Orient
31 mars (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en hausse mardi, une information du Wall Street Journal ayant ravivé l’espoir d’un éventuel apaisement du conflit au Moyen-Orient, même si les indices devraient enregistrer de fortes baisses sur le mois.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones gagne 511,00 points, soit 1,13%, à 45.727,14 points et le Standard & Poor’s 500, plus large, progresse de 1,11% à 6.414,12 points.
Le Nasdaq Composite prend 1,32%, soit 275,04 points, à 21.069,68 points.
Selon un article du Wall Street Journal, le président américain, Donald Trump, s’est dit disposé à stopper la campagne militaire en Iran même si le détroit d’Ormuz était toujours largement fermé, une décision qui découlerait de la volonté de ne pas trop prolonger le conflit, qui dure déjà depuis plus d’un mois.
Cette information a dissipé quelque peu les inquiétudes des investisseurs, même si la volatilité persiste et que le locataire de la Maison blanche s’est à nouveau montré peu conciliant mardi dans un message matinal sur ses réseaux sociaux.
« L’évolution des marchés reflète ce que les traders souhaitent voir et entendre. Ils aimeraient entendre que cette situation sera résolue rapidement et résumée en une seule phrase concise », observe Mark Malek, responsable des investissements chez Siebert Financial.
Les cours du pétrole ne faiblissent pas, et le Brent grimpe de plus de 5% à 118,64 dollars dans l’après-midi.
La guerre a profondément secoué les marchés mondiaux, faisant resurgir le spectre de l’inflation, et devrait entraîner de fortes baisses mensuelles des indices américains.
Aux valeurs, Marvell Technology grimpe de 9,5% après un investissement de deux milliards de dollars (1,74 milliard d’euros) de la part de Nvidia.
McCormick plonge de 10% dans les premiers échanges, Unilever ayant annoncé mardi être en négociations avancées en vue de fusionner son activité alimentaire avec celle du fabricant d’épices américain.
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(Rédigé par Diana Mandiá)
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