Synthèse de l’actualité internationale du 3 janvier 2020
L’ambassade américaine exhorte ses ressortissants à quitter l’Irak immédiatement
BAGDAD — L’ambassade américaine à Bagdad a exhorté vendredi ses ressortissants à quitter l’Irak immédiatement, quelques heures après une frappe américaine qui a tué le haut commandant iranien Qassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis, chef adjoint des forces paramilitaires irakiennes Hachd al-Chaabi.
Le Soudan optimiste quant à une issue pacifique à la reprise des négociations avec les rebelles à Juba
JUBA — Le Soudan a déclaré rester optimiste quant à un règlement pacifique du conflit qui dure depuis des décennies entre le gouvernement et divers groupes rebelles à la reprise des négociations jeudi soir à Juba. Mohamed Al-Hassan Al-Taishi, membre du Conseil souverain du Soudan, a déclaré devant la presse à Juba que son équipe espérait des pourparlers pacifiques avec différents groupes rebelles dans la capitale sud-soudanaise, malgré les affrontements tribaux au Darfour-Occidental survenus dimanche, qui ont fait cinq morts et huit blessés dans la région d’Al-Genaïna.
L’Egypte condamne l’attaque contre l’ambassade américaine à Bagdad
LE CAIRE — L’Egypte a condamné l’attaque de manifestants contre l’ambassade américaine à Bagdad, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères paru vendredi. « L’Egypte a exprimé sa vive préoccupation concernant cette attaque », indique le communiqué, soulignant que les faits violaient les conventions internationales.
Indonésie : le bilan des inondations dans la capitale s’alourdit à 43 morts
JAKARTA — Le bilan des inondations subies par la capitale indonésienne Jakarta et ses zones périphériques s’est alourdi à 43 morts, avec plus de 390.000 personnes déplacées, a déclaré vendredi l’Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB). L’agence a précisé que les décès ont été causés par noyade, hypothermie et électrocution, ainsi que par des glissements de terrain. Les pluies torrentielles qui frappent Jakarta et ses zones avoisinantes depuis la veille du Nouvel An ont également perturbé les systèmes de transport public.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


