Rencontre Trump-Poutine en Alaska: l’image de la poignée de main historique entre les deux hommes
Le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine sont arrivés vendredi en Alaska et ont entamé des discussions sur l’Ukraine aux retombées incertaines.
Les deux hommes, qui ne se sont pas rencontrés depuis 2018, se sont salués d’une poignée de main à leur arrivée sur une base militaire américaine et vont discuter sans Volodimir Zelensky et sans représentation européenne.
Pour ces discussions, Donald Trump est accompagné du secrétaire d’Etat Marco Rubio et de l’envoyé spécial Steve Witkoff et Vladimir Poutine du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et de son conseiller Iouri Ouchakov.
Les deux dirigeants devaient initialement s’entretenir en tête-à-tête.
L’accord de cessez-le-feu en Ukraine que souhaite obtenir le président américain reste incertain, mais une proposition du président russe sur le contrôle des armements pourrait permettre aux deux dirigeants de sauver la face en repartant avec un compromis.
LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS (heure de Paris) :
21h27 – La réunion entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui se tient sans la présence de journalistes, a débuté.
20h14 – Les deux présidents ont quitté le tarmac dans la même voiture.
21h10 – Donald Trump a reçu Vladimir Poutine à la sortie de leurs avions respectifs, esquissant quelques applaudissements à l’égard du président russe, et les deux hommes se sont ensuite salués d’une poignée de main.
21h00 – Vladimir Poutine sera accompagné du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et de son conseiller Iouri Ouchakov lors des discussions avec Donald Trump et son équipe, rapporte l’agence de presse Tass.
20h54 – L’avion de Vladimir Poutine a atterri à Anchorage, en Alaska.
20h23 – Donald Trump sera accompagné du secrétaire d’Etat Marco Rubio et de l’envoyé spécial Steve Witkoff lors des discussions avec Vladimir Poutine, selon la Maison blanche.
Après la réunion, un déjeuner sera servi et les secrétaires au Trésor Scott Bessent, au Commerce Howard Lutnick, à la Défense Pete Hegseth, ainsi que la cheffe de cabinet de Donald Trump, Susie Wiles, seront conviés en plus de Marco Rubio et Steve Witkoff.
20h20 – L’avion de Donald Trump a atterri à Anchorage, en Alaska.
19h48 – Un avion du gouvernement russe a atterri à Anchorage, en Alaska, selon les données du site de suivi de vols Flightradar24.
18h34 – Interrogé par les journalistes à bord d’Air Force One sur ce qui pourrait faire de ce sommet un succès, Donald Trump a répondu : « Je ne peux pas vous le dire. Je ne sais pas. Rien n’est gravé dans le marbre. Je veux certaines choses. Je veux un cessez-le-feu. »
« Je souhaite un cessez-le-feu rapide (…) Je ne serai pas content si ce n’est pas aujourd’hui », a indiqué le président américain, ajoutant que l’Europe et le président ukrainien Volodimir Zelensky seraient également impliqués. « Je veux que les massacres cessent. »
17h41 – Le fait que la Russie d’attaquer l’Ukraine en amont du sommet en Alaska signifie qu’elle n’a aucune intention de mettre fin à la guerre, a accusé Volodimir Zelensky sur l’application de messagerie Telegram.
« Le jour des négociations, ils tuent aussi des gens. Et cela en dit long », a déclaré le président ukrainien.
« La guerre continue. Elle continue précisément parce qu’il n’y a aucun ordre, ni aucune indication que Moscou se prépare à y mettre fin », a-t-il ajouté.
17h21 – L’ambiance avant les pourparlers Poutine-Trump est « combative », a déclaré l’envoyé spécial économique russe Kirill Dmitriev, cité par l’agence de presse russe RIA.
Les discussions porteront sur l’ensemble des relations entre la Russie et les États-Unis, et pas seulement sur l’Ukraine, a-t-il ajouté.
17h07 – Les discussions entre Donald Trump et Vladimir Poutine pourraient durer de 6 à 7 heures, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l’agence de presse russe Interfax.
Une réunion ultérieure à trois, avec Volodimir Zelensky, ne sera possible si les discussions entre Vladimir Poutine et Donald Trump sont fructueuses, a ajouté Dmitri Peskov.
16h13 – Avant son vol pour l’Alaska, Vladimir Poutine a déposé des fleurs devant un mémorial à Magadan, en Extrême-Orient russe, commémorant la coopération américano-soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale, ont rapporté les médias d’Etat russes.
15h59 – Sur son réseau Truth Social, Donald Trump dit s’être entretenu par téléphone avec le président biélorusse Alexandre Loukachenko et avoir prévu de le rencontrer « à l’avenir ».
« Nous avons discuté de nombreux sujets, notamment de la visite du président Poutine en Alaska », a déclaré Donald Trump dans son message, alors qu’il se rendait à bord d’Air Force One.
Le but de l’appel, a ajouté le président américain, était de remercier Alexandre Loukachenko d’avoir gracié 16 prisonniers et de l’exhorter à en libérer 1.300 autres.
15h48 – Vladimir Poutine devrait arriver à Anchorage à 11h00 heure locale (19h00 GMT) et Donald Trump l’accueillera à sa descente d’avion, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la télévision d’État russe.
15h41 – La Russie a lancé un missile balistique sur la région ukrainienne de Dnipropetrovsk, blessant au moins une personne et provoquant un incendie, a déclaré le gouverneur régional.
14h54 – L’heure est venue de mettre fin à la guerre, a déclaré le présdient ukrainien Volodimir Zelensky.
« Il est temps de mettre fin à la guerre et toutes les mesures nécessaires doivent être prises par la Russie. Nous comptons sur l’Amérique », a-t-il écrit sur Telegram.
14h45 – La Russie a échoué en Ukraine et l’histoire montre qu’elle peut être vaincue, a déclaré vendredi le nouveau président polonais Karol Nawrocki lors d’une commémoration militaire.
« Elle a perdu face au Japon au début du XXe siècle, elle a été battue par les Polonais en 1920, et aujourd’hui, depuis plus de trois ans (…), elle s’enlise après son attaque contre l’Ukraine grâce au soutien des alliés et à la solidarité des nations libres, y compris, et parfois surtout, la Pologne », a-t-il dit.
14h20 – Il reviendra à l’Ukraine de se prononcer sur des échanges de territoires, a déclaré Donald Trump à la presse alors qu’il se dirigeait, à bord d’Air Force One, vers l’Alaska.
14h07 – Air Force One a décollé de la base aérienne militaire américaine d’Andrews, dans le Maryland, emportant à son bord le président américain Donald Trump qui devrait atterrir en Alaska sept à huit heures plus tard.
13h30 – Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu avec Volodimir Zelensky, a fait savoir l’Elysée.
« Ils ont convenu de se voir au moment où ce sera le plus utile et efficace, après donc la rencontre d’Alaska et en fonction de l’agenda », a-t-on fait savoir de même source.
13h05 – Le secrétaire d’Etat américain Marc Rubio, le directeur de la CIA John Ratcliffe et le secrétaire au Trésor Scott Bessent accompagneront le président Donald Trump en Alaska, fait savoir la Maison blanche.
13h03 – « HIGH STAKES!!! » (« ENJEUX MAJEURS!!! ») écrit le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social à quelques heures de sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine.
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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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